dimanche 16 novembre 2008

LA GHRAÎBE D'OMI HOURIA EL BEHI

J'ai retrouvé cette recette sur l'un de mes anciens cahiers, je l'utilisais sans me souvenir que cette recette venait de l'amie de notre famille, notre voisine, notre couturière, cette femme si rieuse, si spontanée, si généreuse, cette dame qui mettait du piment dans les journées pluvieuses ou tristes dans notre grande maison familiale. Cette femme qui avait confectionné les premiers tabliers d'école de mon neveu Dominique, c'est elle aussi qui faisait les blouses et les "sodlis" de ma mère Alice. Elle était là pour aider ma mère lors des fêtes à préparer les pâtisseries. je garde d'elle un souvenir tendre et affectueux des merveilleux moments passés chez elle ou chez nous autour du "canoun", du thé qui cuisait dessus, du linge sentant la "oterchia" qui séchait sur le "sakhane" à côté d'elle pour qu'elle le retrourne de temps à autre; des rires et des blagues qu'elle racontait quand tous les amis , voisins de la ruelle allaient et venaient.
Alors avec une pensée pour Omi Houria réalisons notre ghraïba.
Ingrédients:
Un kilo de poudre de pois chiche
Cinq cent grammes de farine
Sept cent grammes de sucre en poudre
Quatre cuillerées à soupe d'amidon (maïzena)
De l'huile
Quelques amandes entières grillées
Une cuillerée d'oterchia

Dans une jatte mettre tous les ingrédients sauf l'huile, les amandes.
Mélanger à la main le tout à plusieurs reprises.
Prendre de l'huile d'une main et de l'autre commencer petit à petit à l'introduire dans le mélange.
Quand la pâte est entièrement imbibée, qu'elle a une bonne consistance et que l'on peut à la main lui donner forme, prélever des grosses boules les transformer en boudin, poser sur une planche et à l'aide d'un couteau découper des morceaux d'environ quatre centimètres. Les saisir au creux de la main et former des cônes.
Sur une plaque allant au four poser du papier sulfurisé, et mettre les cônes espacés de deux à trois centimètres.Mettre sur chaque bout du cône une amande entière pour décorer.
Enfourner et surveiller la cuisson. Cette préparation cuit vite, dés qu'elle est colorée, sortir du four. En refroidissant les "grhaibas" durcissent.
On peut déguster cette préparation avec du café, du thé, de la citronnade.
Il y a une autre façon de former les "ghraibas" de pois chiche; former des petits boudins d'environ un cm de largeur sur cinq de longueur. Cest la forme la plus utilisée.
Certains font la même préparation et selon les goûts de cgaucun remplacent l'huile par du beurre ou mixe les deux.

samedi 15 novembre 2008

BISCUITS SECS AU MIEL

Moelleux et croustillants, pour le goûter des enfants, pour accompagner le café ou le thé, pour grignoter sainement à tout moment, ces petits biscuits, peu caloriques conviennent tout à fait.
Vous avez des petits moules individuels en forme de croix, étoile, croissant, coeur, carré, rectangle ,formes d'animaux etc.., ,ils donneront une présentation plus sympathique que des cakes classiques.
Ingrédients:
250 grammes de farine
2 jaunes d'oeufs
130 grammes de beurre
Une bonne cuillerée de zeste d'orange moulu
80 grammes de sucre
2 bonnes cuillerées à soupe de miel.
Une cuillère à café d'eau de fleurs d'oranger

Couper le beurre en petits morceaux, mettez le dans la farine,mélanger ensemble en l'effritant, rajouter les jaunes d'oeufs, le zeste d'orange, le sucre, le miel, la fleur d'oranger. Bien mélanger le tout en roulant en boule la pâte .
La mettre au frais au réfrigérateur environ 30 minutes.

Faire chauffer le four , le positionner sur le thermostat 150°, garnir les différents moules de la pâte fraiche.en aplatissant la surface.
Enfourner et laisser cuire environ 20 minutes.
Démouler sur un gril pour les faire refroidir et dés qu'ils sont bien secs, conserver les biscuits dans une boite metallique.

Recette simple , rapide et qui se laisse déguster facilement.
Variantes:
On peut saupoudrer les biscuits de cannelle et de sucre poudre
On peut aussi rajouter dans la pâte de la poudre d'amandes
Il est possible de remplacer le zeste par un jus d'orange
Mettre du chocolat ou de la confiture entre deux biscuits
Rajouter à la surface avant d'enfourner les moules, des graines de sésame ou des copeaux d'amandes..



mercredi 12 novembre 2008

LES ORIGINES DE LA CUISINE

Les grands pionniers de la découverte comme Christophe Colomb ou Marco Polo ont été les premiers à rapporter des produits exotiques dont notamment les épices. Les marchands arabes ont ramené des denrées exotiques d’Asie, d’Orient, les pays européens ont par la suite livré des batailles pour prendre le contrôle des routes maritimes des épices.

Chaque ingrédient employé dans une cuisine est typique d’un pays où d’une région. Chaque conquête a été basée sur des impératifs alimentaires et des guerres pour convoitise ont duré des siècles.

Faire le tour du monde autour d’une assiette, se délecter à travers ses papillles est chose connue, de nombreuses spécialités par pays ont été influencées par ce qu’on rapporté de leurs voyages les différents conquérants.

La cuisine tunisienne reflète l’apport de ces derniers des épices , de l’agriculture locale mais et surtout des civilisations qui ont traversé l’histoire de ce pays.:

1. le blé : les différentes sortes de pain, italien, bochmat, tabouna ;,cha3yir,mbesses etc..
la semoule : soupe hachoué, smid, les différentes sortes de couscous ,les pâtisseries à base de semoule

2. la farine : les pâtes

3. l’olive : les salaisons diverses

l’huile d’olive récoltée, cuisinée et exportée

4. la viande : bœuf, mouton, et parfois chameau

5. la volaille : chair et oeufs

6. les poissons

7. les légumes

8. les fruits

La cuisine tunisienne se différencie de celle de ses voisins du Maghreb.

Le plat le plus consommé reste les pâtes spaghettis, macaronis, « hloks », à la viande, au poisson, aux boulettes de viande, à la sauce tomate italienne ,d’où l’influence .

Le Tajine tunisien appelé autrefois Makoudé et toujours Makoud chez les juifs tunisiens est contrairement au tajine marocain, une sorte d’ omelette, terrine à base d’œuf, de viande, poulet, poisson pommes de terre, persil. C’est une entrée froide. Elle agrémente les buffets et repas de fête/

Plusieurs crudités accompagnent les différents plats, appelés salades : Torchi de navets ; Mzaoura de carottes, Ajloug de courgettes, camounia de fèves, slata jidè mélangée, torchi khal navets carottes céleri vinaigre, besbes de fenouil.

La tradition tunisienne a élu le couscous en tant que plat traditionnel, confectionné différemment de ses voisins maghrébins, il est consommé au moins une fois par semaine le vendredi dans les deux communautés.

Au poisson, à la viande de bœuf chez les juifs, de mouton chez les musulmans, parfois au poulet, il comporte des légumes : pommes de terre, céleri, tomate, carottes, courge, pois chiche, oignons etc…

Traditionnellement les juifs tunisiens servent le couscous (la semoule) blanche fine telle que, cuite à la vapeur et présentent à côté le bouillon, les légumes et la viande. Les musulmans tunisiens, présent le couscous dans un grand plat, la semoule est arrosée auparavant et les légumes et la viande décorent la surface.

L’Harissa, ingrédient à base de piments rouges séchés au soleil, épépinés, passés ensuite au moulin, ainsi que du sel, de l‘ail écrasé en bonne quantité et parfois des épices tels que carvi, coriandre, est ce qui donne du « piquant « à tous les plats.

Des légumes réduits soient en poudre après avoir été séchés soit en confit sont la base de certains plats comme la « Mloukhia » poudre de corète, « Bkaïla, Madfouna », feuilles d' épinards réduits à la poêle sous forme confite.

dimanche 9 novembre 2008

TARTE AUX CITRONS VERT ET JAUNE




C'est la saison des agrumes, les citrons sont juteux, lisses, bons à point. Alors profitons de leur fraicheur pour composer une tarte avec.
Ingrédients:
Un fond de tarte feuilletée achetée déjà prête dans le commerce,
1/4 de litre de lait frais
4 œufs
3 citrons jaunes
4 citrons verts
300 Grammes de sucre semoule
30 grammes de maïzena (amidon)

Faire chauffer votre four th 8.
Dans un moule à tarte, poser sur du papier sulfurisé le fonds de tarte, le piquer à la fourchette, baisser le four thermostat 6 et enfourner. Laisser cuire 15 minutes, sortez laisser refroidir.

Mettre le lait à bouilli ; pendant ce temps fouetter vivement les quatre jaunes d'œuf avec 200 grammes de sucre, jusqu'à ce qu'ils blanchissent.
Rajouter la maïzena aux œufs battus.
Verser le lait bouillant sur les œufs. Exprimer le jus d'un citron vert et d'un jaune, verser le dans la casserole contenant les œufs battus et le lait, fouetter le tout. Ensuite poser sur le feu, laisser cuire lentement sans cesser de battre le mélange.
Transvaser le tout dans un saladier et laisser refroidir.
Découper en fines rondelles les citrons.Mettez les dans une casserole dans de l'eau additionnée de cent grammes de sucre et les faire blanchir pendant 8 minutes.
Reprendre le fonds de tarte cuit et refroidi, napper le de la crème pâtissière , poser ensuite les rondelles de citrons en cercle de deux couleurs (vert et jaune).
Cette tarte se consomme fraîche.
Il est possible aussi de varier la recette et la décoration. battre les blancs d'œufs, avec une pincée de sel, en neige ferme, adjoindre deux bonnes cuillères de sucre, une fois les blancs bien fermes et crémeux, napper la surface de la tarte au dessus des rondelles de citron en utilisant une poche douille pour former des sortes de choux. Chauffer le four et passer la tarte environ 10 minutes afin de saisir la meringue .

vendredi 7 novembre 2008

QUELQUES VIEUX RITES ET TRADITIONS

De temps en temps remontent les souvenirs de gestes, rituels ou traditions de nos anciens.

  • l'eau que l'on jette derrière vous(dans une tasse ou un verre) quand vous partez en voyage et ce symboliquement afin que l'on parte et revienne en bonne santé, avant même quand on faisait un nabeul Tunis...
  • le chinouj "seynouj" graines que l'on parsemait sur du linge, trousseau de mariée ou de bébé, dans une nouvelle maison, dans vos poches pour préserver du mauvais oeil...
  • le signe que l'on faisait sur le front d'un enfant pour ne pas "le prendre d'un coup d'oeil quand il était beau, disait quelque chose de bien , mangeait bien ou grossissait, le doigt dans la salive que l'on posait en virgule sur le front...
  • Pour jurer et s'engager , le doigt dans la salive et un grand trait sur un meuble ou mur, signe d'engagement vérifiable...
  • la poignée de sel dans la main fermée qu'une personne ayant des dons spécifiques passe lentement et fortement sur tous les endroits du corps, en baillant souvent, d'un individu malade, dans laquelle on crachait et qui était brûlée au canoun ou jetée dehors. On disait quand elle baillat "menfoussé" et "mey houkch".. pour éloigner le mal et le mauvais sort...
  • le signe de la main , doigts ouverts, main de fatma khomsa pour préserver de l'oeil, cinq ...
  • le mot "bel hout alik" avec du poisson sur toi, pour protéger la personne de tout mal...
  • "khomsa, houta we guerne ghzele" phrase idéale pour se protéger de tout sort
  • Oter dans un oeuf cru le petit point rouge sang, car ce serait un péché que de consommer cet oeuf impur, alors pour convaincre les jeunes filles leur mamans leur disent "la poule a ses règles "....
  • ne pas appeler le sel par son nom en arabe le soir "melh" et remplacer par "rebh", c'est plus poli. (saler par gain)
etc... et nous gardons ces rites et nous les transmettons, ils ont tous une origine, une signification etc... etc.....

mercredi 5 novembre 2008

ORANGES CONFITES A L'ORIENTALE

C'est une recette de saison, les oranges sont belles et juteuses.
Un dessert rapide et succulent!

6 belles oranges fermes
Un petit verre de grenadine
150 grammes de sucre
2 citrons, un vert, un jaune
Une cuillerée de cannelle
De l'eau de fleurs de géranium rosa (otrya)
De la menthe fraiche

Pelez les oranges de haut en bas en laissant tous les deux centimètres une fine lamelle d'écorces. Laisser une rondelle de zeste au pied de l'orange, elle servira à la faire tenir, couper le bas de l'écorce avant.
Prendre les zestes que vous avez récupérés et les tailler finement en julienne.
Dans une casserole mettre le sucre, le jus d'un citron, la cannelle, l'eau de fleurs de géranium, la grenadine. Portez à ébullition, ajouter ensuite les zestes d'orange. Mettre ensuite les oranges, laisser cuire doucement. 10 minutes environ après retirer les oranges, les dresser sur un plat.
Laisser confire le reste lentement encore pendant une dizaine de minutes.

Verser ensuite le sirop sur les oranges. Laisser refroidir le tout, décorer avec des feuilles de menthe et des rondelles de citron vert.

mardi 4 novembre 2008

CARDOUNE BIL TKIK WE EL ADHAM - TAJINE KHORCHEF



CARDONS EN BEIGNETS-RAGOUT DE CARDONS

Ingrédients:
Une livre et demi de viande de boeuf (gîte)
2 pieds de cardons tendres
4 grosses gousses d'ail
Huile
Farine
Sel
Poivre
Une pincée de curcuma
Un bâton de cannelle
un citron
Trois oeufs

Dans un saladier déposer la viande découpée en lamelles , saler poivrer.
Prendre les cardons, enlever les côtes extérieures fibreuses. Séparer les côtes de la tête du légume. Nettoyer les, garder la tête coupée en quatre.

On coupe les côtes du cardon en tronçons pour en ôter les fils (aussi la pellicule qui recouvre la face creuse, qui s'enlève d'ailleurs très facilement) -, comme on le ferait pour les branches de céleri ou de rhubarbe -, puis on plonge les morceaux dans de l'eau citronnée pour éviter qu'il ne noircissent.

(les cardons noircissent comme l'artichaut).
Dans une coupelle mettre de la farine, dans une autre les trois oeufs battus.
Essuyer les morceaux de cardons passer les dans la farine ensuite dans l'oeuf.
Faire de même pour les lamelles de viande.
Dans une poêle mettre l'huile à chauffer et faire frire les cardons et ensuite la viande.
Mettre les beignets dans une grande assiette sur du papier absorbant;
Dans un faitout mettre l'huile, l'ail épluché et écrasé finement, poser dessus les beignets de viande, et juxtaposer les cadrons. Saler, poivrer, rajouter la pincée de curcuma, le bâton de cannelle, couvrir d'eau, laisser cuire lentement.
Une fois la viande cuite, retirer du feu. La sauce doit être courte.
Dresser le tout dans un grand plat de service et déguster chaud. Cardons et viande font un heureux et succulent mariage.

Quelques renseignements: BON A SAVOIR :

Ce légume, tant par l'aspect que par le goût, est un proche parent de l'artichaut. Il ressemble à bien des égards à leur ancêtre commun, le chardon, dont il est une forme géante avec des pétioles larges et charnus.

De nos jours, il existe deux types de cardons :

Les variétés du premier type - les plus primitives - sont couvertes d'épines parfois redoutables. Paradoxalement, ce sont ces variétés qui sont les plus appréciées des gastronomes.

Parmi ces variétés du type primitif, bien connu des gastronomes pour leurs pétioles ( = cardes) charnus et épineux, appelé côtes :Le Cardon de Tours

Dans la cuisine du Mahgreb et de l'Égypte de nombreux témoignages attestent qu'il s'agit d'un légume traditionnel fort ancien. Véritable légume-santé, les diétiticiens avalisent chaudement sa consommation. Pas étonnant que la demande commerciale explose depuis deux ans. Le cardon est riche en inuline, un sucre assimilable sans nuisance par les diabétiques. Il renferme en outre un précieux mucilage, qui lui confère des vertus laxatives et rafraîchissantes. Ses sels minéraux, ses glucides sont intéressants pour notre santé. Il contient en outre de la cynarine, un principe amer dont on a découvert au début de XXème siècle le pouvoir épurateur du foie.


lundi 3 novembre 2008

Mangez du poisson, c’est bon pour la tête

Mangez du poisson,ça rend intelligent!

Ce vieil adage, ressassé de génération en génération vient de trouver une résonance scientifique. Il apparaît en effet, que la consommation régulière de poisson serait associée au ralentissement du déclin cognitif. Elle réduirait aussi le risque d’accident vasculaire cérébral.

Voilà une bonne nouvelle !

Mais encore ne faut-il pas manger n’importe quel poisson. Préférez le thon, le saumon et les maquereaux. Bref les poissons pélagiques, particulièrement riches en oméga-3. Et bien entendu, évitez de les faire frire. Dans ce cas en effet, ils perdent pratiquement tout intérêt nutritionnel.

Des chercheurs finlandais ont analysé le régime alimentaire de plus de 3 500 personnes de plus de 65 ans. Puis ils ont croisé leurs données avec des imageries par résonance magnétique réalisées sur le cerveau des participants. Il en est ressorti que la consommation de poisson plus de trois fois par semaine, diminuerait de… 26% la fréquence des lésions cérébrales impliquées dans le développement d’une démence ou la survenue d’un AVC.

Les auteurs mettent notamment en évidence le rôle majeur des oméga-3. Ces fameux acides gras polyinsaturés sont réputés protéger le cœur et les vaisseaux, mais leurs vertus semblent multiples.

Pour garder la tête sur les épaules, pour ralentir le vieillissement de nos cellules cérébrales, mangeons plus souvent du poisson

Grillé, à la vapeur, en papillote, au court bouillon. De nombreuses recettes de ce type existent.

Mais évitons un maximum de le faire frire, car il perdrait toutes ses vertus.

dimanche 26 octobre 2008

TRUCS ET ASTUCES

Trucs et astuces

Pour avoir toujours à disposition du basilic, de l’ail hachés :
Il suffit tout simplement de hacher le basilic frais, rajouter dessus de l'huile d'olive et le mettre dans des compartiments a glaçon, ensuite au congélateur. Faites pareil pour l'ail et quand on en a besoin on démoule tout simplement un "glaçon" de basilic ou d’ ail (idéal pour les tomates en entrée).

Parfum cannelle :
Dans un bocal en verre bien hermétique, disposer des bâtons de cannelle et recouvrer de sucre en poudre ou cristallisé.
Laisse reposer quelques temps en secouant régulièrement le bocal. Idéal pour gâteaux ou yaourts ! Valable aussi avec des gousses de vanille pour faire du sucre vanillé économique

mercredi 22 octobre 2008

UNE GRANDE DECOUVERTE:LA VITAMINE B12

Vitamine B12 et fonctions cognitives : une relation vraiment naturelle
C’est connu, la vitamine B12 est essentielle au bon fonctionnement de notre cerveau. Et plus encore semble-t-il, à sa préservation. Jusqu’à présent cependant, seule une supplémentation massive était censée être efficace. Or pour la première fois, des chercheurs britanniques mettent en avant les bienfaits à long terme de ce nutriment quand il est absorbé naturellement.
Nous avons découvert que les seniors dont l’alimentation est riche en vitamine B12, ont un risque de troubles de la mémoire divisé par six affirment-ils ainsi dans les colonnes de la revue spécialisée Neurology.
Les chercheurs de l’Université d’Oxford appuient leur affirmation sur une cohorte de 107 personnes suivies pendant 5 ans. Agées de 61 à 87 ans, toutes ont été soumises à des tests de la mémoire et à un scanner cérébral.
Les résultats sont particulièrement intéressants concluent les auteurs. Un simple enrichissement du régime alimentaire en vitamine B12 suffirait à préserver dans une certaine mesure, nos capacités. Pas besoin donc de se lancer dans une supplémentation. En effet, le simple fait d’adopter une bonne hygiène de vie couvrirait les apports recommandés. Rappelons que la vitamine B12 est notamment présente dans le poisson, la viande, le lait et les céréales.

MANGER DE LA VIANDE CACHER

LA GASTRONOMIE JUIVE

Rabbi Yaakov disait :

Ce monde n’est que le vestibule du monde futur ; prépare-toi dans le vestibule, pour que tu puisses entrer dans l’intérieur du palais. (Pirké Avot 4,16)

MANGER CACHER

La Torah dit que seuls peuvent être consommés par les juifs les animaux qui possèdent deux caractéristiques :

1. Ils doivent être des ruminants

2. Ils ont le sabot fendu

Les deux caractéristiques sont obligatoires, une seule rend impur l’animal.

La sidra chemini évoque ; voici les animaux dont vous mangerez parmi toutes les espèces qui sont sur la terre : tout animal qui a le sabot fendu et qui rumine.

(pas le chameau, pas le daman, pas le lièvre, pas le porc).

Quand tu enseignes à ton fils, tu enseignes au fils de ton fils.
(DIT Le Talmud)

CHAKCHOUKA KHORFIA -RATATOUILLE D'AUTOMNE

photo empruntée au blog alchime
Il pleut, c'est l'automne, les feuilles des arbres commencent à joncher le sol parisien. Il fait humide et grisonnant. On a pas trop envie de bouger, on a plus envie de manger un plat chaud, de s'enrouler sous une couette douce et de savourer une émission de télé ou lire un bon livre.

Alors quel plat faire rapidement, qui soit bon , chaud et pas cher, c'est le mois des impôts ,comme diraient nos bons amis français!.....
Ingrédients: Quatre tomates bien mures Deux bonnes poignées de fèves séches une gousse d'ail deux gros oignons ou s'il en reste une petite bottes d'oignons frais 6 oeufs quatre piments verts Deux bonnes cuillerées de concentré de tomates De l'huile Du paprika Sel, poivre Curcuma Une pincée de carvi en poudre Trois pommes de terre La veille ou auparavant laisser tremper les fèves Peler les pommes de terre, les découper en petits cubes, les mettre dans un saladier d''eau fraiche. Nettoyer les oignons et l'ail, les hacher. Découper en petites rondelles les piments. Débarrasser les tomates de leurs pépins les découper en tous petits cubes. Oter la peau des fèves, les séparer en deux parties. Prendre un faitout mettre de l'huile, les tomates découpées, l'oignon, l'ail; le sel, le curcuma, le poivre. Laisser gentiment revenir le tout en remuant. Mettre ensuite le concentré de tomates, mouiller suffisamment, laisser frémir, rajouter les fèves, laisser cuire lentement. A mi cuisson, rajouter les quartiers de pommes de terre, et poursuivre la cuisson. Quand la sauce est réduite les fèves et les pommes de terre cuites, saupoudrer de curcuma et de carvi, rajouter les rondelles de piments, terminer la cuisson en cassant des oeufs un à un à la surface, couvrir, laisser encore trois minutes et éteindre le feu.

Servir chaud. Ce plat chez nous se mange avec du bon pain italien, tabouna ou cha3ir. Mais l'on peut aussi, pour le mettre à la mode actuelle, l'accompagner de riz ou de bourghoul. En matière de l'égumes on peut ajouter des fleurettes de chou fleurs , néttoyés et bouillies préalablement.
On aime beaucoup cette chakchouka avec des merguez coupés en petits morceaux et cuits en même temps que les pommes de terre.

mardi 21 octobre 2008

Les fêtes sont passées et nous démarrons une nouvelle année : ROCH HACHANA,LE NOUVEL AN


Je vous souhaite

1 AN DE JOIES
12 MOIS DE BONHEUR
52 SEMAINES DE PROSPÉRITÉ
365 JOURS DE BONNE SANTÉ
8760 HEURES D'AMITIÉ
525600 SECONDES DE PAIX ET SÉRÉNITÉ

lundi 20 octobre 2008

KMARA AM AKHOR KHIR MIN HEDHE

J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes et souhaite que les années à venir vous soient douces et heureuses.
Une pensée à ceux qui ont eu quelques soucis personnels, à ceux qui ont été malades, à ceux qui ont été éprouvés par la disparition d'un être cher, à tous , de tout coeur , je suis avec vous par la pensée.
Et que le futur soit meilleur, plein de surprises agréables, du bonheur et de la patience .

vendredi 10 octobre 2008

SOUCCOT, LA FETE DES CABANES, LA CHEUKKE CHEZ NOUS

Du 14 Octobre 2008 au 21 Octobre 2008

LES FÊTES DE SOUCCOTH

La fête des cabanes est célébrée le quinzième jour de Tichri , deux semaines après Roch Hachana, c’est une grande fête du calendrier juif.

Dans la bible on l’appelait « Hag Ha Assif » la fête de la Récolte, appelée aussi fête des tabernacles, tabernaculum du latin signifiant, hutte, abri temporaire.

Vous demeurerez dans des cabanes recouvertes de feuillage, pendant sept jours, afin que vos générations futures sachent que j’ai fait habiter sous des cabanes les enfants d’Israël quand je les ai fait sortir d’Egypte(lévitique 23 :43-43. Ainsi les fêtes commémorent les pérégrinations des israëlites à travers le désert pour accéder à la terre promise.

Souccoth, Chémini Atsereth et Simhat Torah sont souvent prises pour une seule fête. En réalité ce sont des fêtes distinctes qui qui ont la particularité de se suivre successivement.

Souccoth est une fête qui dure sept jours, dont le dernier jour est appelé »Hoch »ana Rabb’a ».

Chémini Atséret s’observe pendant deux jours en Diaspora et Simhat torah est observé le deuxième jour de chémini atsereth. Le Yzkor est récité c’est la coutume de se souvenir des âmes des disparus, on fait référence au salut des âmes à travers la prière et la charité.

Clôt la série des fêtes de l’année, c’est la fête de l’adieu à l’été, les fidèles demandent à l’éternel un hiver favorable.

La soucca est la cabane de feuillage dans laquelle les juifs observants mangent et dorment pour certains dedans pendant les sept jours.
Les symboles importants de la fête sont quatre :

*le « ethrog », cédrat

*le loulav, branche de palmier

*le hadass, myrte

*la arava, saule

La bénédiction sur les quatre espèces est récitée sur elles pendant les sept jours de la fête.

Le dernier de jour de souccot , jour e Hochana Rabb’a un cérémonial de battage de bouquets de saule est célébré à la synagogue, il est associé à une supplication pour la pluie.

Simhat Torah ,réjouissance avec la Torah célèbre la clôture de la lecture des Cinq livres de Moïse. Les Rouleaux e la Torah sont joyeusement transportés en parade autour de la synagogue accompagnés de chants et danses.

De l’eau était apportée au temple dans un récipient doré à partir de la piscine de Siloë. L’eau était versée sur l ‘autel à titre de supplication pour une saison pluvieuse.

La Soucca génère une énergie spirituelle si intense que les âmes des Sept Bergers d’Israel quittent le Jardin d’Eden pour profiter de la lumière divine de Souccot.
Abraham représente l'amour et la bonté
-Isaac représente la rigueur et la force personnelle
-Jacob représente la beauté et la vérité
-Moïse représente l'éternité et la dominance de la Thora
-Aaron représente l'empathie et la réceptivité face à la splendeur divine
- Joseph représente la sainteté et les fondements spirituels
- David représente l'établissement du royaume (paradis terrestre)Au-delà de ces considérations spirituelles, la Thora s'intéresse avant tout aux actions de l'homme.

Nos traditions en Tunisie :

Nous construisions dans les cours des cabanes faîtes de branches de palmiers et de bois. Elles étaient grandes prenaient le quart des cours des maisons arabes.

Chez nous la cabane était spacieuse, car la plupart de nos oncles et tantes habitants dans des immeubles avec appartements modernes venaient pour la fête chez nous qui vivions dans une grande maison arabe.

A l’intérieur de la « cheukkè », on mettait un banc avec un matelas confortable, une grande table et des chaises, au plafond e la soucca on suspendait des grenades, des coings, des raisins, des aubergines. Tout était coloré, décorée joyeusement.

Le soleil dardait dans la cour et nous les jeunes nous étions heureux de nous retrouver dans la soucca.

Ma mère préparait pour la sortie des hommes de la synagogue plusieurs bonnes choses, les fèves au cumin, les artichauts bouillis, des amandes salées. Des pâtisseries à foison. Et comme repas, les makouds, le rituel psal ou loubié, la ganaouia, la mloukhia, et pendant sept jours, un défilé de victuailles . C’était tous les jours fête, un défilé de va et vient et ma mère dans son peignoir, » sodli zanana », se pavanait avec les plats entre la cuisine et la soucca.

Elle préparait des assiettes et nous envoyait déposer dans les maisons de personnes dans le besoin ces mets. Des personnes indigentes habituées faisaient parti de nos fêtes et partagaient nos repas.

Les souvenirs heureux ressurgissent une joie et une nostalgie m’envahissent !


Le Zohar (Emor 103a) après avoir explicité les Ouchpizin écrit :
" On a aussi le devoir de réjouir les pauvres et la part (mise de côté pour les Ouchpizin) leur revient. En effet, une personne qui se dit religieuse et invite les Ouchpizin mais ne donne pas leur part (aux indigents), ceux-ci demeureront éloignés de lui... On ne doit pas dire " je vais d'abord me servir, je donnerai les restes aux pauvres ". Il faut commencer par servir les invités. D'ailleurs, celui qui réjouit ses invités et les respecte, D.ieu le réjouira en retour. Abraham, Isaac, Jacob et les autres le combleront... "De la même manière, Maïmonide présente cela comme une obliga tion religieuse : " Lorsqu'une personne mange ou boit, elle a l'obligation de nourrir l'étranger, l'orphelin et la veuve avec les autres pauvres malheureux ... lorsqu'une personne se soustrait à cela, on ne parle plus de " joie de la Mitsva " mais plutôt de " joie de la panse ".(Lois de Yom Tov 6 :18)
Puisse l'esprit de ces Ouchpizin nous aider à réaliser le potentiel de la fête de Souccot en réjouissant et en élevant aussi bien nous-même que le monde qui nous entoure.


dimanche 5 octobre 2008

ON S'ACTIVE DANS LA CUISINE
































LE
PREPARATION DU BOULOU
ECORCES D'ORANGE SECHEES
AMANDES ET PISTACHES GRILLEES
RAISINS DE CORINTHE
LE BOULOU EST DANS LE FOUR
ON SURVEILLE LA CUISSON
iL EST PRET A ETRE CONSOMME

POUR YOM KIPPOUR

N'oublions pas : derniers préparatifs, Après avoir fini de faire les confitures de grenades et de coings, Il nous reste à préparer le "boulou", ces fameux pains sucrés aux amandes, les coings aux clous de girofle, la baranya du soir de sortie de yom kippour avec la poule farcie, le bouillon avec les nouilles. Tout ça dans la tradition tunisienne!
Pour la veille à préparer le couscous au poule, avec petites boulettes sans pommes de terre , le rôti de poulet pour le midi, les foies grillés que tout le monde doit goûter.
Penser à la citronnade avec de l'eau de fleurs d'oranger pour la sortie du Yom Kippour, ne pas oublier d'acheter la boutargue qui sera dégustée avec une goutte de boukha bokobza.
Préparer les taleths, les kippots (kippas), enlever les téfilines, les mettre de côté pour cette fête.
Préparer un repas froid pour les petits(ils ne jeunent pas!).
J'espère n'avoir rien oublié.
Si, vous souhaitez un Bon Yom Kippour, une excellente fête à tous.
HAG SAMEAH LE KOULAM
KETIVA OU HATIMA TOVA

vendredi 3 octobre 2008

LES DOIGTS DE FEE POMME DE TERRE

Pour accompagner une viande, un poisson, en guise de "kémia", pour changer, nous allons concocter des doigts de fée, ils sont longs et dorés ,d'où l'appellation.

Prendre une demi livre de pommes de terre, les mettre à cuire dans de l'eau. Une fois cuites, les laver, les éplucher, les réduire en purée dans un saladier.
Rajouter deux cent grammes de farine, du sel, du poivre, trois oeufs et malaxer. Pétrir la pâte obtenue, rajouter si nécessaire de la farine.
Sur une planche farinée, étaler la pâte sur environ un centimètre, et découper des bâtonnets.
Délayer un jaune d'oeuf avec un petit peu d'eau.
Ranger les bâtonnets sur la plaque du four couverte de papier sulfurisé. Dorer chaque bâtonnet d'oeuf à l'aide d'un pinceau.
parsemez de graines de cumin, de pavot, de sésame, ou de gros sel.
Enfournez, mettre à cuire Th 6, (180°) pendant environ 15 minutes en surveillant.

Ceux qui aiment le fromage, peuvent en mettre dans la pâte.





















Les boulettes de chabbat
Passées dans la farine, dans l'oeuf, ensuite frites à la poêle, et prêtes à être manger;
Pour le rituel du chabbat tunisien!!!!

Quelques Images, idées, couleurs































Après les trois omelettes de Roch Hachana (ail, courge, épinards), les fruits coings, grenades, jujubes, dattes, nous allons déguster les petites briks aux pommes de terre, les mini "banatages"(une bouchée) et
une mloukhia, quand elle sera cuite!

mercredi 1 octobre 2008

LA BARANYA - RAGOUT AUX AUBERGINES (L'ETRANGERE)








La Baranya est un plat particulièrement bon mais original , il se déguste à Yom Kippour en Tunisie.
Certains ont oublié cette tradition culinaire.

Ingrédients :
200 grammes de pois chiche
Une dizaine de cuisses et pilons de poulet.
Un kilo d'aubergines
10 gousses d'ail
Du bicarbonate de soude
De l'huile d'olive
Une cuillère d'harissa
Un verre de vinaigre
Une bonne pincée de cannelle
Une pincée de curcuma
Sel, poivre

Faire tremper les pois chiche dans une jatte pendant 24 heures, avec une cuillerée de bicarbonate de soude.

Ensuite avec un torchon faire rouler les pois chiche afin d'ôter la peau. les rincer plusieurs fois en enlevant les peaux, les égoutter ensuite les mettre dans un faitout et les faire cuire à l'eau froide non salée. Il faut qu'ils restent croquants, pas trop cuits.

Prendre les cuisses et les pilons de poulet, les saler, les poivrer, ajouter le curcuma et la cannelle. Rajouter les gousses d'ail entières. Dans un faitout, mettre l'huile, faire chauffer, mettre les morceaux de poulet, remuer et faire revenir, ensuite mouiller et laisser cuire.
Metter de côté.
Prendre les aubergines, les éplucher , ensuite les râper.
Dans une poêle, mettre de l'huile, la faire chauffer, y rajouter les aubergines râpées, et sans cesser de remuer, les faire revenir longuement jusqu'à ce qu'elles soient de couleur dorée foncée et un , filandreux, presque collants. Ce que l'on récupère ressemble à la "bkaïla" d'une autre couleur.
Dans un faitout poser les morceaux de poulet cuits, rajouter les pois chiche, et verser dessus les aubergines râpées frits. Mélanger et laisser cuire à petit feu. Arroser d'un demi verre de vinaigre que l'on aura fait chauffer auparavant. Laisser mijoter. Remuer de temps à autre afin que cela ne colle pas. La sauce est courte et épaisse.
Présenter en petites portions dans les assiettes car c'est assez bouratif.
C'est un plat qui se mange parfois froid, c'est aussi bon. Il se conserve aussi facilement.
Bon appétit et bon yom kippour.


CONFITURE DE TOMATES ET PIMENTS

Un régal, c'est l'alliance originale sucré, salé, épicé.
C'est une confiture au goût authentique et délicat.
La texture est idéale et l'on retrouve intact le goût naturel des deux légumes.

Pour 4 pots:
Un kilo de tomates mûres,
4 piments rouges fins (ou oiseaux)
Ne pelez pas les tomates, couper les en quatre ensuite concasser les.
Découper les piments en fines rondelles.
Mettre dans un saladier les tomates, poser dessus les piments, ensuite verser 700grammes de sucre cristallisé.
Laisser le tout dans un endroit frais, laisser macérer 24 heures.
Le lendemain, prendre une casserole, verser le contenu du saladier , presser un citron dessus , poser sur le feu et porter à ébullition.
Tout en remuant, laisser cuire 20 minutes et vérifier que le sucre se gélifie.
Verser ensuite dans les pots, les fermer, les retourner pendant dix minutes ensuite, après refroidissement, les entreposer là où vous les rangez.