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jeudi 16 septembre 2010


POUR VOUS MES LECTEURS FIDÈLES CES FLEURS AVEC MES VŒUX POUR UN AUTOMNE DE FRAICHEURS, SANTE,SÉRÉNITÉ





Au seuil de cette fête solennelle ,j'aimerai présenter tous mes voeux à tous ceux qui souffrent dans le monde, aux malades impuissants face à la pathologie, aux opprimés, aux offensés, aux démunis et à tous .
GMAR HATIMA TOVA
Tsom Kal
Que les prières de ce jour béni soient exaucées et que vous soyez inscrits dans le livre de la vie. Amen!


Et pour respecter les traditions culinaires, la "Baranya", les boulettes de poulet et la poule farcie cousue de fil rouge!...

samedi 13 février 2010

LES DATTES DE TUNISIE

Qualités nutritionnelles

Les dattes constituent une source de fibres alimentaires et sont, grâce à leur contenu élevé en glucides, des fruits à haute teneur énergétique, faciles à consommer et pratiques à garder sous la main. Elles peuvent être mangées fraîches ou séchées.Très riche en sucres (glucose, fructose et saccharose). Elle contient également des vitamines (B2, B3, B5 et B6) et une faible quantité de vitamine C, des sels minéraux (potassium et calcium). Elle est également riche en chrome (faisant passer l'envie de sucre), ainsi qu'en fibres.

Profil santé

Antioxydants Les dattes fraîches renferment une forte concentration d’antioxydants, principalement des caroténoïdes et des composés phénoliques1,2. Elles peuvent de ce fait contribuer à neutraliser les radicaux libres, des sous-produits des réactions d’oxydation de l’organisme qui se lient à d’autres molécules et les endommagent. Ainsi, un apport substantiel d'antioxydants fourni par les fruits et les légumes peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de certains types de cancers3-6. Fibres alimentaires. La consommation de dattes contribue à l'apport en fibres, souvent faible dans l’alimentation. les fibres solubles jouent un rôle dans la réduction du taux de cholestérol et, par conséquent, elles peuvent contribuer à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires8.

Glucides. Riches en glucides, les dattes sont un aliment de choix pour le travail musculaire, puisque les glucides sont un bon carburant pour les muscles.

Source Cuivre. La datte est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme..

PRODUCTION DE DATTES EN TUNISIE:

Il y a une semaine, la télévision algérienne a diffusé une émission très intéressante sur les exportations de dattes algériennes. Pendant une bonne heure, les invités, représentant les professionnels et l'administration ont passé en revue les différents obstacles qui entravent les exportations de ce fruit et proposé des solutions. Sur une production de plus de 500.000 tonnes, seules 15.000 sont écoulées à l'étranger alors que la Tunisie avec une production nettement inférieure (160.000 tonnes) arrive à exporter 60.000 tonnes ce qui en fait le premier exportateur mondial bien qu'elle se situe au dixième rang mondial au niveau de la production. Bien sûr, cela ne s'est pas fait en un jour, il a fallu de la patience, de la persévérance et surtout des trésors d'imagination. A Les deux pays(tunisie, algérie) sont à l'heure actuelle les seuls au monde à produire la variété "deglet ennour", des tentatives de la cultiver en Californie et au Maroc ayant tourné court. Cette variété (tout comme le palmier dattier) est originaire de la péninsule arabique. Sa culture a été introduite au Maghreb par les conquérants arabes au VIIème siècle. Quant au mot degla, il serait une déformation de dejla (tigre), un fleuve qui traverse la Syrie et l'Irak. Il faut noter que les importations de dattes et mêmes des sous produits du palmier (éventails, chapeaux etc..) sont strictement interdites en Tunisie pour prémunir nos palmeraies contre certaines maladies comme le bayoudh qui existe à l'état état endémique dans d'autres contrées.
RECETTE/

DATTES FOURREES

  • Une livre de dattes pas trop mures
  • Une livre d’amandes
  • Une demi-livre de sucre en poudre
  • Un bon verre d’eau de fleurs d’oranger
  • Colorant rouge ouvert

Faire légèrement bouillir de l’eau contenant les amandes. Refroidir sous l’eau, émondez les.

Essuyez les, rajouter dessus le sucre en poudre et la fleur d’oranger, mélangez le tout. Passez-les au four. Une fois dorées retirez-les.

Mettre le tout dans le mixer et hachez le tout. Dans un saladier verser le hachis d’amandes. Ajoutez une goutte de colorant rouge ou vert, mélangez.

Prendre les dattes, bien les essuyer, inciser chacune su un côté pour en extraire le noyau, fourrez l’intérieur de chacune d’une petite quantité de pate bien roulée et bien lisse.

Roulez les dattes ainsi préparées dans du sucre en poudre, disposez les sur un plat.

Vous pouvez les servir pour accompagner le thé ou le café ou une citronnade, une orangeade.


BOUSSADIA


Griot ou saltimbanque, Le boussadia dansait dans les rues des villes de Tunisie, proche d’un certain folklore tunisien. Tous les tunisiens de notre époque se souviennent de celui qui nous faisait peur en dansant et faisant cliqueter tous les objets en ferraille suspendus à ses vêtements. Boussadia a presque disparu, on en voit encore à Djerba. La tradition veut que les conteurs continuent à travers leurs récits à évoquer ce personnage, ressemblant à un sorcier africain. En général, ce sont des hommes de couleur, certains très bruns se maquillaient le visage au charbon.

On raconte aussi dit que c’étaient des immigrés du soudan, réprimés par l’islam conquérant et qui ont choisi de s’exprimer au travers de leurs danses en déployant toute leur détresse.

Généralement sans domicile fixe et vivant d'une sorte de mendicité déguisée, il parcourait naguère les routes du pays en passant de villes en villages.

Ce type de nomade , à la personnalité particulière déambulait en amusant par son côté ridicule.[1] Amusant les adultes et terrorisant les enfants, il participait à l'animation des rues et des marchés[2] en effectuant sa représentation seul au milieu de la foule rassemblée sur une place publique ou au milieu d'un souk[1].

Il portait des haillons, un semblant de robe faite de mille et une lanières de couleur voulant faire montre d’une peau d’animal,sur une sorte de pantalon léger, un masque de cuir et un haut bonnet de forme conique.

Accompagné par ses castagnettes en fer ou en cuivre et parfois un tambourineur, il agitait le tout en tournant (comme les derviches) et en pratiquant une danse drôle, posant un pied après l’autre.

La légende populaire djerbienne raconte que ce personnage représentait un père dont la fillette prénommée Saadia a été enlevée et vendue comme esclave. Il se déguisait, se masquait et aller de village en village divertir les enfants dans l'espoir de retrouver sa fille parmi les enfants attirés par son spectacle.

Cette affection qu’il portait aux enfants, les effrayait quand il s’en approchait ,ses yeux ressortaient du masque en brillant tellement qu’ils étaient terrorisés.

On dit bien sur et c’est ce qui faisait peur aux enfants qu’il recherchait les filles qui avaient un point rouge ou marron dans l’œil alors c’était la terreur qui régnait toutes les fillettes se regardaient les yeux dans la glace pour chercher le point. Et pour que tous les enfants puissent craindre Boussadia on rajoutait qu’il s’appelait « sarak bou kloub », le voleur de cœur, qui enlevait les enfants pour leur prendre leurs cœurs.

On a tous tremblé, eu peur de Boussadia qui ne passait pas inaperçu compte tenu du bruit que toute la ferraille qui pendouillait de ses haillons sonnait fort.

samedi 26 décembre 2009

SIDI MEHREZ "SOLTANE EL MDINA"- سيدي محرز سلطان المدينة


Anis Zekri(FACE BOOK) A EVOQUE POUR NOUS SIDI MEHREZ CONNU POUR AVOIR ETE LE PROTECTEUR DES JUIFS

SIDI MEHREZ "SOLTANE EL MDINA"- سيدي محرز سلطان المدينة

Fils de Khalef, jurisconsulte d'origine arabe et descendant direct d'Abou Bakr, et d'une mère d'origine berbère de noble souche, sa famille s'installe à l'Ariana lorsqu'il vient au monde, dans une maison identifiée comme étant le 13 bis de l’impasse Sidi Mahrez, dans le vieux quartier de l’Ariana. C’est là qu’il a grandi, étudié, travaillé après son mariage.
Durant sa jeunesse, il fréquente des personnalités pieuses, des savants et des jurisconsultes auprès desquels il acquiert un vaste savoir juridique et théologique qui, conjugué à sa piété et à ses penchants mystiques, lui confère une aura de sagesse et de grande humanité. À partir de 975, il a le constant appui des princes zirides de Kairouan[réf. nécessaire], délégués et successeurs des Fatimides quand ceux-ci partent s'établir au Caire en 973.
À l'âge de 57 ans, il quitte l'Ariana et va s'isoler dans l'agglomération de Carthage avant de s'installer vers 1014 à Tunis, dans le quartier de Bab Souika, dans la maison qui deviendra son mausolée.
Précédé d’une renommée d’homme de vaste savoir juridique et théologique et de grande piété, Mahrez Ibn Khalef arrive dans une cité livrée à l’incertitude et aux angoisses d’une période de fin de règne des Fatimides chiite et de grands troubles. Elle a notamment souffert durant la révolte d'Abu Yazid qui débute le 30 septembre 945 : son enceinte de brique et d'argile est très endommagée et ses maisons et ses souks pillés. Il est accueilli comme un gage de stabilité et de prospérité retrouvées.
Il commencera son engagement «militant» en participant à la construction de remparts autour de la médina de Tunis et développera dans cette ville des activités sociales, religieuses et surtout politiques pour combattre la propagation du chiisme. Par ailleurs, il pourvoit la cité en nouveaux souks, qui sont affranchis de tout impôt non coranique, et encourage l'artisanat.
Dans le même temps, et, sans relâche, il poursuivra sa quête de vérité dans des retraites (Khélouas) disséminées en ville, à Bab Jédid, à El Morkadh, à Ettaoufik, à la rue des Andalous ou à la Grande Mosquée Zitouna.
Sous sa conduite, Tunis retrouve la paix alors qu'il prend la communauté juive sous sa protection : la tradition veut qu'il lui ait assigné un quartier spécial — la Hara — à proximité de sa demeure, ce qui lui confère une inviolabilité que nul n'aurait osé transgresser, alors qu'elle est auparavant exclue de la cité dès la fermeture des portes et contrainte d'aller passer la nuit dans les environs de Mellassine.
En signe de reconnaissance, les habitants de la ville lui décernent le titre honorifique de « Soltane El Médina » autorité juridique et morale suprême qui s’est exercée jusqu’à sa mort à l’âge de 73 ans, en 1022, et qui continue à s’exercer dans sa dimension spirituelle jusqu’à nos jours.
Le mausolée érigé à l'emplacement de sa maison reste sanctifié par la population .Ce local a connu de nombreux réaménagements à travers les siècles, élargissant son périmètre et enrichissant son décorum.
Mais c’est sous le règne de Sadok Bey (1859-1882) que le monument acquit la physionomie que nous lui connaissons aujourd’hui.
Dans son état actuel, il est composé de quatre parties distinctes : hall d’entrée, premier patio à ciel ouvert, deuxième patio couvert ou vestibule communément appelé Sqîfet Sidi Mahrez, la grande salle qui abrite le tombeau proprement dit du saint homme.
Outre sa fonction mnémonique et spirituelle, ce local a, de tout temps, servi de refuge pour les opprimés et les pauvres qui y trouvaient assistance matérielle et réconfort, de même qu’il a toujours été considéré comme un sanctuaire inviolable où pouvaient se réfugier des déviants en quête de mansuétude.

bonne lecture A.Z


Parmi les nombreuses mosquées remarquables de la ville de Tunis, la mosquée Sidi Mahrez tient largement son rang. Cette mosquée se situe tout au nord de la médina de Tunis, place Bab Souika, l'une de ses anciennes portes.
L'édifice de style ottoman est facilement reconnaissable de l'extérieur par ses murs et ses dômes blancs et à l'intérieur par sa grande coupole centrale encadrée de quatre demi-coupoles de tailles plus réduites. Construite à la toute fin du XVIIe siècle, ses plans sont directement inspirés de Sainte-Catherine d'Istanbul.
Elle porte le nom de Sidi Mahrez, homme d'une grande piété qui vécut de 950 à 1022, dont les dernières années de sa vie à Tunis, où ses bienfaits pour la population, et notamment la protection de la minorité juive, lui ont valu une grande estime de la part de ses contemporains. Ce religieux fût par la suite consacré saint-patron de la médina de Tunis. L'ancienne demeure de Sidi Mahrez, lieu où il prodiguait ses enseignements, se trouvait en face de l'actuelle mosquée ; c'est ici même que se tient encore aujourd'hui son mausolée, la zaouia Sidi Mahrez.
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samedi 26 septembre 2009

GMAR KHATIMA TOVA


TSOM KAL
KETIVA TOVA
BONNE FETE DU YOM KIPPOUR
BON JEUNE ET QUE VOUS SOYIEZ INSCRITS DANS LE LIVRE DE LA VIE AMEN!

mercredi 9 septembre 2009

LES JOURS SUPREMES

Samedi 19 septembre 2009 Mois de tichri 5770.

Roch Hachana (Tête de l’année) ou le Nouvel An.

A ROCH ACHANA, D… a achevé la création du premier homme :Adam.

Les sepharadimes lisent tous les matins les « sélihots » à la veille de Roch Hachana.

Un mois avant Roch Hachana, pendant le mois de Eloul, la sonnerie du Choffar fait partie du rite. Tradition remontant à Moïse sur le sommet du mont Sinaï, quand il reçut pour la deuxième fois les tables de la Loi.

La Mitsva du jour de Roch Hachana est celle du Choffar (corne de bélier) qui utilisée pour commémorer le sacrifice d’Isaac et la substitution du bélier à la place d’Isaac., il faut écouter la sonnerie toute la journée, les sons évoquant les appels vers D…IL proclame le couronnement de D… comme Roi de l’Univers. Le premier soir de Roch Hachana, chacun souhaite à l’autre

« LECHANA TOVA TIKATEVOU VETIHATEMOU »( soit inscrit et scellé pour une bonne année).

Le premier jour de Roch Hachana, après la prière de Minha, on se rend auprès d’un cours d’eau où il y a des poisons et l’on récite la prière de’ « tachli’h », par laquelle nous jetons au loin nos pêchers.

LE SEDER DE ROCH HACHANA OU FEUILLE DE MIEL (ouarkete lachèle)

La coutume de manger des douceurs à Roch hachana date de plus de 1500 ans. Elle exprime l’espoir que la douceur pénètre dans notre vie. Aussi trouve t’on sur toutes les tables une coupe de miel.

Il est de coutume chez les sépharades , avant le repas de prendre certains aliments et de réciter une prière’.

On trempe la pomme dans du miel, on mange du poireau, des épinards, des fèves, de la courge, des graines de sésame, des dattes, de la grenade, tout en récitant pour chaque aliment une prière. Ensuite on mange du poisson et une tête .

La coutume de servir une tête de poisson , association avec l’idée de productivité, d’abondance de multiplication. La tête est servie avec l’espoir que la grandeur et la primauté soient le lot de l’homme dans l’année qui vient. Et l’on récite « Puisse l’année qui vient nous aider à nous placer en tête et non en queue. »

Les prières concernent tous les fruits et légumes :

  • une bénédiction sur les dattes (nom en hébreu "tamar"), on demande que nos péchés se terminent "tama". Les autres symbolismes sont aussi un rappel du loulav, de sa douceur, de la hauteur ou grandeur de son arbre, un rappel en cela du tsaddiq, le juste qui est décrit comme un palmier qui donne ses fruits (tsaddiq ka tamar yifra'h). Son coeur le distingue de tous les autres arbres..
  • une bénédiction sur les haricots blancs, , on demande que nos méritent se multiplient (rabim),
  • une bénédiction sur les poireaux (nom en hébreu proche de "retrancher"), on demande que nos ennemis soient retranchés,
  • une bénédiction sur les blettes ou les épinards (nom en araméen proche de salqa, retrancher), on demande que nos ennemis soient retranchés,
  • une bénédiction sur les courges (nom en hébreu "qra"), on demande que les mauvais décrets soient déchirés (qéra), (abondance, fécondité)
  • une bénédiction sur les grenades, (vie, amour, fertilité et prospérité)
    elle contient 613 grains comme les 613 mitsvotes,
  • une bénédiction sur la pomme, (représente les nouveaux fruits) pour sa douceur, et pour le symbole de la phrase du Cantique des Cantiques 8,5: "sous le pommier j'ai éveillé ton amour (ta'hate ha tapoua'h ôrartikha)";
  • une bénédiction sur la tête d'agneau ou de mouton qui correspond au symbolisme de la tête de poisson.
  • Une bénédiction sur la figue (la richesse)
  • Une bénédiction sur les grains de sésame (la multiplication et immortalité)
  • Une bénédiction sur ou les jujubes (roubia)(symbole de la limite et de la mesure dans l’espace et dans le temps)

    Après le « Motsi », on prend le repas de fête et on clôture avec « birkat hamazone »

mardi 16 juin 2009

ME REVOILA REVENUE DES NABEULIADES PASSIONNANTES EMOUVANTES SURPRENANTES



lE VOYAGE PR2VU POUR LES NABEULIADES DU 31 MAI AU 7 JUIN 2009 FUT UN VOYAGE DE REVE, MAGIQUE, SOUVENIRS,RENCONTRES, RETROUVAILLES, EMOTIONS, tout était au rendez vous.


120 participants venus de France, des Etats Unis, d'Israël, d'Italie, de Suède, Belgique, Luxembourg, tous originaires de nabeul, tous amis d'enfance, trois générations qui se retrouvèrent sur le sol de leur naissance avec leurs amis tunisiens de nabeul sur place. Joie de vivre, échanges d'anecdotes , souvenirs, rires "chikhates" en permanence , toutes les minutes, tous les jours, tous les soirs. UNe semaine d'enfer. On en rêve encore.
Le programme fut chargé:
- Retrouvailles
-Pélerinage atour du mausolée de rebbi Yacoub slama
-Conférence sur le judaisme en tunisie et l'onomastique par Dr Victor Hayoun
-Réception à la municipalité de nabeul
-Soirée gala à Sidi Slimène offerte par l'association de la sauvegarde de la ville de Nabeul
-Excursion, tunis visite de la grande synagogue,déjeuner chez Mamie Lilly à la goulette, promenade dans sidi bou saïd, glaces au saf saf à la marsa etc...
-Déjeuner et souvenirs à la maison d'Alice et mardochée Haddad à nabeul
-Halte à l'espace sidi Azouz, visite de Nabeul
-Excursion à Kélibia et déjeuner sur les rochers
-visite du marché aux chameaux de Nabeul et des souks
-soirée gala oriental tous les soirs chanteurs de charme
-kiddouch, prières à l'hôtel à l'unisson
-chabbat tranquille à l'hôtel, dafinas, glibettes et pois chiche maaod de rigueur
-boukha et adham hout à profusion
-beignets et sohlob, le matin ainsi que lablabi et miel
Nourriture cacher sous la HAUTE surveillance du rabbinat de Tunisie.
-Soirée gala, danseuse, chanteurs ,anniversaires fêtés en grande pompe
SECURITE ,SERENITE,HOSPITALITE,SOLIDARITE furent ressentis par tous et tout le long de la semaine.
Merci au Président de la République Tunisienne Monsieur Zine El Abidine Ben Ali pour le climat qui règne en Tunisie pour l'esprit de tolérance, de solidarité de sérénité insuflé, pour la Tunisie de l'Ere nouvelle, hospitalière et ouverte à tous ceux qui la visitent.Merci aux membres du gouvernement tunisien, Merci aux autorités locales du Cap Bon.
Merci à l'assocaiton NEAPOLIS FRANCE d'avoir initié et organisé ce voyage inénarrable.

A l'unanimité les participants aux NABEULIADES repartirent comblés et heureux. Ils firent tous la promesse de revenir , d'en parler à gorges déployées, de raconter , de faire venir leurs enfants, amis ,voisins.
Certains souhaitent déjà revenir pour l'été, d'autres pour les fêtes de fin d'années et les autres pour les NABEULIADES +1 fin mai prochain b.a.
Les premiers inscrits seront les premiers à partir.
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jeudi 7 mai 2009

LAG BAOMER REBBI CHAMO3ÖUN BAR YOHAI



FETE DE RABBI SCHIMON BAR YOHAÏ

ORIGINES DE LA FETE

Tout comme les trois semaines, Le Omer était à l'origine une période joyeuse, entre la fête de la sortie d'Égypte et celle du don de la Torah.
Néanmoins, le Talmud (Yevamot 62:2) nous enseigne qu'au temps de Rabbi Akiva, 24.000 de ses étudiants moururent d'une mystérieuse plaie d'origine divine, "parce qu'ils ne se respectaient pas mutuellement". Les Juifs célèbrent Lag Ba’omer comme le jour où cessa cette plaie.
Certains, dont le Rav Adin Steinsalz (Source :"Personnages du Talmud"), estiment que cette plaie était l'armée romaine, et que la première génération d'étudiants de Rabbi Akiva mourut lors de la révolte de Bar Kokhba, dans laquelle Rabbi Akiva fut une figure majeure. Peut-être estima-t-il que la défaite de Bar Kokhba trouve sa source dans l'incoordination de ses étudiants, "parce qu'ils ne se respectaient pas mutuellement".
Cette interprétation rendrait également compte de la coutume d'allumer des feux de joie le soir de Lag Ba’omer, car ces feux étaient utilisés, à l'époque des faits évoqués, comme signaux en temps de guerre.
Ce jour est également l'anniversaire de la mort (Yahrzeit (ashkénaze) ou Hilloula (sépharade)) de Rabbi Shimon bar Yohaï, le grand Sage auquel on attribue le Zohar, ou au moins son noyau.
Rabbi Shimon bar Yohaï faisant partie de la seconde génération d'élèves de Rabbi Akiva, et s'étant révolté comme lui contre le pouvoir romain au point de devoir vivre dans la clandestinité, il n'est pas impossible que ces deux événements soient liés, qu'on célèbre la fin de la disparition de Sages avec un Sage qui a perduré, et même prospéré.

DENOMINATION DE LA FETE

"Lag" (33) n'est pas vraiment un mot : aux temps où les chiffres arabes n'avaient pas encore été adoptés, l'alphabet hébreu était alphanumérique, c'est-à-dire que les lettres avaient une valeur numérique (ce système est à la base de la guematria, et donc encore utilisé de nos jours par ceux qui la pratiquent).
Dans ce système alphanumérique, 33 est transcrit : lamed guimel, Lamed ayant pour valeur 30, guimel 3.

Lag Ba'Omer signifie "le 33ème jour du décompte du "Omer", lequel commence le second soir de Pessa'h en Diaspora, le premier en Israël et s'achève au cinquantième jour à Shavouot.

Ce jour-là, le 33ème jour du compte du Omer, entre Pessa'h et Chavouot, s'est arrêtée l'épidémie mortelle qui a tué 24000 élèves de Rabbi Akiva. Et il a pu reprendre l'enseignement de la Torah à ses grands disciples : Rabbi Méïr, Rabbi Shimeon, Rabbi Yéhouda, Rabbi Yossi et Rabbi Elaazar.

Au Moyen Age, Lag Ba'Omer devint une commémoration particulière pour les étudiants rabbiniques, au point d'être appelé "le festival des Disciples des Sages". Il était de coutume de se réjouir en ce jour au moyen de divertissements variés.

Le 33e jour de l'Omér est la fête dite de Lag BaOmér où on célèbre en grande joie la hiloula (jour du décès comme entrée dans la gloire d'En-Haut) de Rabbi Chimeone bar Yo'haï. C'est un peu le modèle de l'union que le peuple juif et chacun devraient avoir avec le Créateur. C'est aussi le jour où il reçut la sémikha ou titre de rabbin.

Les fêtes et mariages reprennent.
On allume beaucoup de lumières, bougies, et on fait des feux de joie (médourote), surtout à Jérusalem. On trouve ce mot dans le livre d'Ezéchiel 24, 9-10. Jeter de l'huile sur le feu, au sens figuré, se dit aussi en hébreu léhossif chémén la médoura.

Ce jour-là, des milliers de juifs vont en famille à Mérone sur la tombe de Ribbi Shimon Bar Yohaï. Des autobus les y amènent de tout le pays. Ils y prient pour tout Israël, pour que la miséricorde (Ra'hamim) se répande sur tout Israël.

Ils apprennent aux enfants le sens des péotes, cette mèche de cheveux qui descend des deux côtés de la tête au dessus des oreilles.

RABBI SCHIMON BAR YOHAï

Le tombeau de Rabbi Shimon bar Yochai à Meron pendant Lag Ba'Omer

Shimon Bar Yochaï est un rabbin ayant vécu en Galilée (Palestine) à l'époque romaine et après la destruction du second Temple de Jérusalem, ce qui situe sa vie entre la fin du Ier siècle et le IIe siècle de l'ère chrétienne.
Il serait mort à Méron, probablement un 18 Iyar du calendrier hébreu.

Shimon Bar Yohaï étudiait à Yabné près de Bnei Brak, dans une yeshiva fondée par Rabbi Akiva Ben Joseph dont il était devenu l'un des plus éminents disciples.

Rabbi Akiva refusa pourtant de lui attribuer le titre de rabbi à cause de son caractère, et Shimon Bar Yohaï ne devint rabbi qu'après le décès de son Maître, lorsque celui-ci fut exécuté par Hadrien pour son soutien à la révolte de Bar-Kokheba.

La tradition orale juive rapporte que, suite à des propos critiquant le gouverneur romain, il fut, lui aussi, condamné à mort et dut s'exiler dans une grotte pendant 13 ans au cours desquelles il aurait rédigé le Zohar, ouvrage fondamental de la Kabbale et de la mystique juive.
Aujourd'hui, il est célébré comme un « Saint » par certaines communautés juives séfarades mais aussi par les cabbalistes. Chaque année, un pélerinage est organisé à Méron (à l'occasion de Lag BaOmer) sur l'emplacement de son tombeau.

Selon la tradition, de nombreux miracles sont attribués à Shimon Bar Yohaï. Notamment, aux environs de l'an 138, il aurait été envoyé à Rome comme ambassadeur, pour demander à l'Empereur Antonin le Pieux d'abolir les décrets interdisant l'observance du culte juif. Il aurait ainsi obtenu l'accord de l'empereur en exorcisant sa fille d'un démon.

Des sentiments anti-romains animaient également Bar Yohaï et le conduisirent à fuir vers 161 (selon Heinrich Graetz) pour s'enfermer dans une caverne, puis se cacher à Tibériade et dans d'autres villes de Galilée. L'ange Métatron lui y aurait révélé la fin du Monde et la venue du Messie.
Shimon Bar Yochaï étudiait entouré de ces disciples, les rabbis Eléazar (son fils), Juda, Jossé Hiya et Isaac.

Son enseignement s'orientait autour de deux préceptes fondamentaux
• la prière désinteressée
• la supériorité de l'étude
l'une menant à l'autre et réciproquement...

Shimon Bar Yochaï n'a laissé aucune œuvre certaine. Mais on lui attribue notamment :
• Sifré, un commentaire des Nombres et du Deutéronome,
• Mechilta, commentaire de l'Exode,
• Le Zohar dont il aurait dicté le texte à ses disciples (certains mouvements contestent cette paternité du Zohar en l'attribuant à Moïse de Léon).

Sources : Site Modia du Rav Rahamim DUFOUR et Wikipédia

samedi 4 avril 2009

FRITECHES DE PAQUE, GATEAUX DE LA PAQUE JUIVE

Ingrédients:
10 oeufs
Un paquet de matsots moulues
Huile pour friture
sirop à mieller

Préparation
Casser les oeufs un à un, séparer les jaunes deblancs.
Battre les blancs en neige ferme. Ajouter dessus les jaunes, rebattre pendant cinq minutes.
Verser la poudre de matsot au fur et à mesure et mélanger légèrement pendant longtemps, afin d'alléger la préparation.
Mettre l'huile dans la friteuse, laisser chauffer.
A l'aide d'une cuillère, prélever la pâte, et faire glisser chacune en boule dans la friture. La pâte gonfle, dore et se retourne seule dans le bain. Mettre les boules dorées à égoutter au fur et à mesure.
Faire chauffer le sirop à mieller, tremper dedans les boules de fritèches, les écraser légèrement pour en imbiber l'intérieur. Les poser dans une assiette et servir chaudes ou froides, matin , en dessert ou au quatre heures.

vendredi 27 février 2009

Pour Chabbat, méditons!

Gardons le futur en tête et l'avenir que l'on veut créer

La mère est la lumière du foyer, le coeur de la famille, l'éducatrice ,la gardienne du temple construit pour l'avenir de ses enfants, la mémoire des valeurs à inculquer.
DB

La culture c'est ce qui relie les savoirs et les féconde.
Edgar Morin

Le progrès nait de la diversité des cultures et de l'affirmation des personnalités .
Pierre Goliot

Une tradition ce n'est jamais qu'un progrès qui a réussi.
Maurice Druon

La tradition est faite de luttes et d'espoirs actifs .
Jean Charles Harvey

dimanche 14 décembre 2008

Dates fêtes et traditions

FETES JUIVES A VENIR Jusqu’en Juillet 2009

HANOUCCA Fête des lumières
25 Kislev 5769
22 Décembre 2008
JEUNE DU 10 TEVET
10tefvet 5769
6 Janvier 2009
JEUNE D’ESTHER
13 Adar 5769
9 Mars 2009
POURIM
14 Adar 5769
POURIM DE SUZE
15 Adar 5769
11 Mars 2009
PESSAH Pâque juive
15 au 22 Nissan 5769
9 au 16 Avril 2009
REBBI MEHIR Baâl haness
Iyar 5769
Mai 2009
LAG BAOMER
Pèlerinage de la Ghriba de Djerba
18 Iyar 5769
12 Mai 2009
CHAVOUOT
(pèlerinage de Rebbi Yacoub Slama Nabeul)
6 et 7 Sivan 5769
29 et 30 Mai 2009
JEUNE DU 17 TAMOUZ
17Tamouz 5769
9 Juillet 2009
TICHA BE AV
Jeune du 9 Av
9 Av 5769
30 Juillet 2009

mercredi 10 décembre 2008

LES SOUFGANIOTS OU BEIGNETS DE HANOUKA

Pour la fête des lumières des beignets sucrés

A la tunisienne : Pour une cinquantaine de beignets

  • 750 grs de farine tamisée
  • 1et ½ carré de levure fraîche ou 3 cuillères à soupe de levure instantanée
  • 200 Gr de sucre
  • 5 oeufs
  • 6 cuillères à soupe d'huile
  • Une écorce de citron entière’ et grattée
  • De l’eau tiède
  • ½ verre de sucre glace
  • ¼ de cuillère à café de sel
  • Un demi verre d’eau de fleurs d’oranger
  • huile pour friture
  • 1 pot de confiture : groseilles, fraises, framboises, miel

Mélanger un quart de verre d’eau et la levure, afin d’obtenir une pâte. Rajouter dessus une cuillerée de farine et une de sucre. Laisser reposer, couvrir , laisser gonfler. Prendre la farine dans un saladier, faire un trou au milieu, jeter dans le creux, le sucre, le sel, rajouter les œufs entiers, la levure pâte. Mélanger tous les ingrédients (eau, huile ,écorce de citron aussi) pour obtenir une pâte élastique Couvrir la pâte et laisser lever dans un endroit chaud 1 heure ou plus, elle doit doubler de volume. Poser la pâte sur un plan de travail fariné et l'abaisser à 2 cm d'épaisseur environ. Découper des cercles de 5 cm de diamètre à l'aide d'un verre ou d'un emporte-pièce. Saupoudrer de farine et recouvrir avec un torchon. Laisser reposer 20 minutes. Préparer un bain de friture de 180°. Mettre un petit bout de carotte pour éviter que l’huile ne noircisse. Faire frire les beignets 3 à 4 minutes de chaque côté, avec le couvercle de la poêle. Puis continuer 1minute de chaque côté.. Sortir avec une écumoire et écouter sur du papier absorbant. Remplir de confiture une petite poche à douille. Quand les beignets ont un peu refroidi, pratiquer une petite ouverture latérale dans chaque beignet. Enfoncer le bec dans le beignet et introduire environ 1 cuillerée à café de confiture. Saupoudrer de sucre glace. Laisser refroidir .

dimanche 16 novembre 2008

PATES AU BASILIC ET A L'AIL

Ingrédients:
Une livre de spaghettis à l'italienne
une gousse d'ail
une cuillère de basilic en poudre ou une poignée de feuilles de basilic frais
une cuillerée de "marak of"
de l'huile d'olive
Une pincée de sel
Un piment vert, un piment rouge

Dans une marmite mettre de l'eau, une cuillerée d'huile, une pincée de sel et une pincée de marak of. Faire bouillir, jeter les spaghettis, remuer, laisser le temps de cuisson indiqué. Verser une casserole d'eau froide, couvrir, éteindre le feu .
Égoutter les pâtes, réserver les.
Par ailleurs éplucher l'ail, l'écraser, nettoyer le basilic et découper le finement (ou prenez la cuillerée de poudre), Prendre les piments les découper finement en rondelles en laissant,la partie contenant les graines ,de côté.
Dans une poêle mettre un filet d'huile, l'ail, les piments, le sel, le basilic, faire revenir le tout, prendre les pâtes égouttées les poser dessus et faire sauter le tout en remuant.
Une fois revenus, verser les pâtes dans un plat de service, arroser d'un filet d'huile d'olive vierge et régalez vous.
Pour ceux qui n'aiment le côté piquant des piments , ils peuvent remplacer ces légumes par une pincée de poivre ou un poivron.

mercredi 12 novembre 2008

LES ORIGINES DE LA CUISINE

Les grands pionniers de la découverte comme Christophe Colomb ou Marco Polo ont été les premiers à rapporter des produits exotiques dont notamment les épices. Les marchands arabes ont ramené des denrées exotiques d’Asie, d’Orient, les pays européens ont par la suite livré des batailles pour prendre le contrôle des routes maritimes des épices.

Chaque ingrédient employé dans une cuisine est typique d’un pays où d’une région. Chaque conquête a été basée sur des impératifs alimentaires et des guerres pour convoitise ont duré des siècles.

Faire le tour du monde autour d’une assiette, se délecter à travers ses papillles est chose connue, de nombreuses spécialités par pays ont été influencées par ce qu’on rapporté de leurs voyages les différents conquérants.

La cuisine tunisienne reflète l’apport de ces derniers des épices , de l’agriculture locale mais et surtout des civilisations qui ont traversé l’histoire de ce pays.:

1. le blé : les différentes sortes de pain, italien, bochmat, tabouna ;,cha3yir,mbesses etc..
la semoule : soupe hachoué, smid, les différentes sortes de couscous ,les pâtisseries à base de semoule

2. la farine : les pâtes

3. l’olive : les salaisons diverses

l’huile d’olive récoltée, cuisinée et exportée

4. la viande : bœuf, mouton, et parfois chameau

5. la volaille : chair et oeufs

6. les poissons

7. les légumes

8. les fruits

La cuisine tunisienne se différencie de celle de ses voisins du Maghreb.

Le plat le plus consommé reste les pâtes spaghettis, macaronis, « hloks », à la viande, au poisson, aux boulettes de viande, à la sauce tomate italienne ,d’où l’influence .

Le Tajine tunisien appelé autrefois Makoudé et toujours Makoud chez les juifs tunisiens est contrairement au tajine marocain, une sorte d’ omelette, terrine à base d’œuf, de viande, poulet, poisson pommes de terre, persil. C’est une entrée froide. Elle agrémente les buffets et repas de fête/

Plusieurs crudités accompagnent les différents plats, appelés salades : Torchi de navets ; Mzaoura de carottes, Ajloug de courgettes, camounia de fèves, slata jidè mélangée, torchi khal navets carottes céleri vinaigre, besbes de fenouil.

La tradition tunisienne a élu le couscous en tant que plat traditionnel, confectionné différemment de ses voisins maghrébins, il est consommé au moins une fois par semaine le vendredi dans les deux communautés.

Au poisson, à la viande de bœuf chez les juifs, de mouton chez les musulmans, parfois au poulet, il comporte des légumes : pommes de terre, céleri, tomate, carottes, courge, pois chiche, oignons etc…

Traditionnellement les juifs tunisiens servent le couscous (la semoule) blanche fine telle que, cuite à la vapeur et présentent à côté le bouillon, les légumes et la viande. Les musulmans tunisiens, présent le couscous dans un grand plat, la semoule est arrosée auparavant et les légumes et la viande décorent la surface.

L’Harissa, ingrédient à base de piments rouges séchés au soleil, épépinés, passés ensuite au moulin, ainsi que du sel, de l‘ail écrasé en bonne quantité et parfois des épices tels que carvi, coriandre, est ce qui donne du « piquant « à tous les plats.

Des légumes réduits soient en poudre après avoir été séchés soit en confit sont la base de certains plats comme la « Mloukhia » poudre de corète, « Bkaïla, Madfouna », feuilles d' épinards réduits à la poêle sous forme confite.