500 grammes de semoule moyenne – 500 grammes de dattes tendres et dénoyautées – Ecorce d'orange séchée moulue ou fraiche râpée 1 pincée de cannelle de l'huile. 150 grammes de noix – 150 grammes d'amandes Sucre pour :sirop miel et saupoudrage Un demi citron .
Dans un saladier mélanger la semoule et l'huile. Verser dans le couscoussier et faire cuire à la vapeur. Rajouter de temps à autre un demi verre d'eau. Au bout de 45 a 60 minutes, arr^éter la cuisson, verser dans un saladier la semoule. L'aérer à la fourchette puis a la main afin d'éliminer les grumeaux. Mettre à nouveau ce mélange dans le couscoussier, une couche de semoule cuite intercalée par des couches de dattes ramollies auxquelles est ajoutée l'écorce d'orange moulue. Remettre sur le feu , laisser cuire environ 50 minutes
En parallèle, faire un miel à la perle avec 150 grammes de sucre et quelques gouttes de citron.
Prendre ensuite le contenu du couscoussier le vider dans une jatte .Arroser de sirop de sucre ou miel à perle et mélanger le tout. Ajouter les amandes, noix concassées. Etaler la farka dans une grande assiette creuse et poser sur une hauteur de 7 centimètres environ,selon la forme que vous souhaitez et passer la lame d'un couteau sur la surface pour la lisser. Saupoudrer de cannelle et de sucre, décorer avec quelques cerneaux de noix et de dattes dénoyautées.
- un kilo de figues fraîches - Quelques pommes - 250 grammes de farine - 100 grammes de beurre - 200 grammes de sucre
- un pincée de cannelle moulue
- Deux cuillères de miel
-Quelques feuilles de menthe
Laver les fruits et les découper en morceaux.
Mettre dans une casserole de l’eau, laisser bouillir, rajouter les morceaux de pomme, faire cuire pendant cinq minutes, rajouter les morceaux de figue et laisser cuire encore quinze minutes , laisser l’eau s’évaporer afin d’obtenir une compote.
Dans un saladier mettre la farine, le beurre, le sucre, mélanger afin d’avoir une sorte de pâte brisée.
Dans unmoule beurré mettre la compote obtenue, saupoudrer de la poudre de cannelle.
Couvrirà l’aide la pâte brisée étalée.
Mettre à four moyen environ 20 minutes.
Servir dans un plat , verser le miel à la surface et décorer avec les feuilles de menthe.
Ingrédients: 10 oeufs Un paquet de matsots moulues Huile pour friture sirop à mieller
Préparation Casser les oeufs un à un, séparer les jaunes deblancs. Battre les blancs en neige ferme. Ajouter dessus les jaunes, rebattre pendant cinq minutes. Verser la poudre de matsot au fur et à mesure et mélanger légèrement pendant longtemps, afin d'alléger la préparation. Mettre l'huile dans la friteuse, laisser chauffer. A l'aide d'une cuillère, prélever la pâte, et faire glisser chacune en boule dans la friture. La pâte gonfle, dore et se retourne seule dans le bain. Mettre les boules dorées à égoutter au fur et à mesure. Faire chauffer le sirop à mieller, tremper dedans les boules de fritèches, les écraser légèrement pour en imbiber l'intérieur. Les poser dans une assiette et servir chaudes ou froides, matin , en dessert ou au quatre heures.
Ingrédients: 10 oeufs 10 cuillerées de sucre en poudre 8 cuillerée de noix moulues 3 cuillerées de farine de matsot 1/2 cuillère de jus de citron
Préparation: Dans un saladier battre pendant 20 minutes, le sucre et les oeufs entiers , afin d'en obtenir une mousse légère. Ensuite, verser les autres ingrédients soit les noix, le citron et la farine de matsa. Mettre le mélange dans un moule huilé, enfourner. Laisser cuire thermostat5 à 150°. Tremper une lame de couteau pour vérifier la cuisson. Laisser refroidir, dépoucer en petits carrés et servir avec le café.
Ingrédients: Quatre matsots, galettes de pain azyme Cinq oeufs Quatre oranges 50 grammes de sucre Trois cuillerées de poudre de matsots Du miel Huile de friture.
Dans un saladier mettre le sucre, un verre d'eau et le jus extrait de 4 oranges. Mélanger le tout. Concasser les galettes en menus morceaux, mettez à tremper dans le saladier de jus. Laisser les s'imbiber un moment. Casser les oeufs, séparer les jaunes des blancs. Battre les blancs en neige (une pincée de sel dans les blancs)ferme.Rajouter sur les blancs, les jaunes, battre le tout à nouveau, rajouter la galette moulue, et battre le tout encore. Mettre ensuite dans cette préparation les morceaux de galette concassés imbibés de jus d'orange. Prélever des petites cuillerées les mettre dans la poêle dans laquelle l'huile chauffait, faire frire. faire dorer de tous côtés. Égoutter ensuite les fritures. Chauffer le miel pour le liquéfier, tremper dedans les morceaux un à un et dresser les sur un plat de service. Déguster de préférence chauds . L'idéal, les consommer le matin.
Ce gâteau est fait à base de galette de pain azyme ou matsot. Ingrédients: 6 oeufs 100 grammes de fécules de pommes de terre 100 grammes de matsot moulue 100 grammes de sucre poudre Un demi verre (petit) d'eau de fleurs d'oranger
Séparer les jaunes des blancs des oeufs. Battre et monter les blancs en neige en prenant la précaution de mettre une pincée de sel dans les blancs. Mettre le sucre dans un saladier , y adjoindre les jaunes d'oeufs. Mélanger, rajouter la farine de matsot, la fécule de pomme de terre ensuite, rajouter une bonne cuillerée d'eau, le demi verre d'eau de fleur d'oranger.Mélanger, verser la moitié des blancs en neige, mélanger lentement, rajouter l'autre moitié, remélanger le tout. Prendre un moule, huiler le , verser la préparation, enfourner, thermostat 6, surveiller la cuisson. Servir frais comme un quatre quart.
Ingrédients: pour la pâte: Deux verres d'huile, un verre de sucre, un verre d'eau, quatre oeufs, quatre cuillerées de noix hachées. pour le sirop: un verre de sucre, un verre d'eau, 1/2 cuillere à soupe de jus de citron. Préparation :Mettre l'huile, le sucre, les noix et les oeufs dans un saladier, mélanger le tout. Ajouter peu à peu les autres ingrédients. Prendre un moule à larges bords, mettre la préparation. A l'aide d'un couteau découper le gâteau en part avant de le mettre au four. Mettre au four thermostat 6, à 175° . Pour vérifier la cuisson, trempez une lame de couteau. Pour le sirop, mettre l'eau pour recouvrir le sucre, la rasade de citron, laisser cuire le sirop, sans qu'il épaississe de trop. Une fois le gâteau cuit et refroidi, verser dessus le sirop chaud. Il pénètre les interstices de la découpe du gâteau et l'intérieur du gâteau. Laisser refroidir et servir avec le thé ou l'orgeat que l'on consomme à Pâque.
C'est bientôt l'hiver. En Tunisie nous avions l'habitude de manger chaud pour se réchauffer. Le sorgho céréale idéale quand le froid arrive. Alors différentes préparations: en bouillie distribuée dans les gargotes ou à la maison (sohlob), en petites galettes grillées sur le canoun (korreîssates), et sous forme de pâtisseries, ghreïba ou gâteau. Nourrissant, calorique, bon , ce gâteau se mange à petites doses (tranches) et accompagne une thé ,un café, , un jus.
Ingrédients: 500 grammes de farine de Sorgho 100 grammes de farine de blé 225 grammes de sucre 1 verre d'huile d'olive 1 orange 3 oeufs Une cuillerée à café de graines d'anis 50 grammes de raisins de corinthe 1 paquet de levure Une cuillerée de miel Une cuillerée de graines de sésame Une poignée d'amandes grillées Une cuilerée à café de bicarbonate des soude. Râper l'écorce d'orange, presser la pulpe. Mélanger tous Mettre dans une saladier en bois, les ingrédients, rajouter petit à petit de l'eau tiède jusqu'à obtention d'une pâte molle. Mettre soit dans des petits moules individuels soit dans un moule unique.Huiler les auparavant. Mettre à four chaud Thermostat 5. Garnir la surface de graines de sésame, de graines d'anis, de sucre glace et d'amandes grillées. Laisser cuire, environ 30 minutes. Retirer du four, démouler, servir quand c'est refroidi.
Ingrédients : 1 bonne livre de potiron - farine - 1 oeuf - miel ou sirop de sucre.
Préparation :
Bien nettoyer le potiron. Couper des tranches de 3 mm d'épaisseur et les sécher au torchon. Ou les râper.Chauffer de l'huile dans une poêle et y faire frire les tranches de potiron pour les déshydrater. Les poser sur du papier absorbant.
Verser la farine dans une assiette plate. Casser l'oeuf dans une assiette creuse et le battre a la fourchette avec 1 cuillère. a soupe d'eau et 1 goutte d'huile végétale.
2 façons de les préparer :
. Mettre les tranches dans l’œuf battu et comme pour une omelette mettre dans la poële ;
. Fariner chaque tranche de potiron, les passer dans l'oeuf battu, et les faire frire en beignets.
Les laisser égoutter sur du papier absorbant. Chauffer le miel ou sirop de sucre jusqu'a ébullition et y tremper chaque beignet. Ou déguster les tels que en omelette.
Beignets d’épinards (ftira salk)
Ingrédients : Aujourd'hui on trouve de grandes tranches d'épinards en sacs prêtes a consommer, elles doivent rester entières avec leurs queues. Farine et oeuf comme pour le potiron.
Préparation : Faire frire autant de feuilles d'épinards que vous désirez en procédant comme pour le potiron. Les égoutter sur du papier absorbant. Faire bouillir le miel ou sirop de sucre, faire plonger les feuilles une par une et les poser dans le plat de service.
Ou découper les feuilles d’épinards en petits lamelles, les mélanger à l’œuf et en faire une omelette que l’on consomme telle que.
Beignets d’ail (ftira toum)
Ingrédients : une grosse gousse d’ail ; un œuf, de la farine , de l’huile.
Préparation : Ecraser très finement l’ail après l’avoir nettoyé. Battre l’œuf et la farine, y mettre l’ail et faire cuire sous forme de petite omelette que l’on peut manger soit telle que soit trempée dans le miel.
IL y a une tradition en Turquie que les juifs préparent pour Roch Hachana qui est fort appétissante :
TRAVADOS - Turquie Petits chaussons aux noix et au miel
Ingrédients pour la pâte: 500 g de farine - 1 verre d'huile - 1/2 verre d'eau – 1bonne pincée de cannelle - 1 paquet de levure chimique Ingrédients pour la farce : 1 verre de noix pilées - 1 zeste de citron râpé – 1cuillère à soupe de sucre - 1 bonne pincée de cannelle Ingrédients pour le sirop : 2 verres de sucre - 2 verres d'eau - 3 cuillerée à soupe de miel - le jus d'un demi citron
Préparation : Dans un saladier, mélanger la farine, l'huile, l'eau, la cannelle et la levure. Pétrir jusqu'à l'obtention d'une pâte compacte. D'un autre côté, préparer la farce en mélangeant les noix pilées, le zeste de citron, le sucre et la cannelle. Prendre des morceaux de pâte de la grosseur d'une petite noix. Aplatir la pâte au rouleau et former des cercles d'un demi-centimètre d'épaisseur et d'environ 6 cm de diamètre. Déposer au milieu du rond de pâte une cuillerée de farce, refermer en deux le disque de pâte de façon à obtenir un chausson de 4 cm de long. Disposer les chaussons sur une plaque farinée. Faire cuire 30 mn à four moyen (th6) préalablement chauffé. Préparer le sirop en mélangeant dans une casserole le sucre, l'eau, le miel et le jus de citron. Porter à ébullition et laisser bouillir pendant 5 mn. Plonger les chaussons dans le sirop et continuer la cuisson 5 mn à feu moyen. Les disposer dans un plat creux, verser par-dessus le restant du sirop.
Ingrédients: 300 gr de farine tamisée 100 gr de sucre semoule 150 gr de chocolat noir 100 gr de beurre ou de margarine 100gr de sucre roux ou de cassonade 1 Sachet de levure chimique 1oeuf 1 sachet de sucre vanillée
Mettre dans un saladier le sucre semoule, la cassonade, le beurre, l'oeuf, mélanger sans cesser, ajouter la farine, continuer à mélanger,rajouter la levure, la vanille, une pincée de sel, continuer à mélanger avec une spatule de bois. Faire griller les noisettes, les concasser. Prendre le chocolat, le râper ou le casser grossièrement pour en faire des pépites. Tout en continuant à mélanger verser les pépites et les noisettes et incorporez les à la pâte. Couvrir le saladier avec un film transparent, mettre au réfrigérateur environ une heure. Faire chauffer le four, sortir les plaques, , former à la main ou à l'aide d'un instrument pour faire les boules de glace,les boules de pâte, que l'on aplatit sur la plaque avec la paume de la main sur un cm environ d'épaisseur. Espacer les boules . Enfournez les plaques et laisser cuire 10 minutes. Les boules de pâte s'étalent et blondissent en cuisant. Eteigner le four, laisser refroidir les gâteaux sur une grille.
On peut mettre du chocolat blanc, au lait, des pignons, pistaches, noix... Pour gagner du temps on peut préparer la veille la pâte(conservée au réfrigérateur) et les faire cuire le lendemain . Pour les enfants c'est pratique, on peut faire plus de pâte et faire cuire les cookies à la demande.
Servir les cookies, au petit déjeuner, au goûter, à l'heure du thé ou du café, ou en dessert accompagnés d'une boule de glace à la vanille et d'un filet de sauce au chocolat.
Ingrédients 250 gr de farine 8 œufs 1 verre d'huile pour les boules Dé l'huile pour la friture
Le sirop à mieller
100 gr de sucre, un citron, une cuillerée d'amidon, une cuillerée de miel, de l'eau .
Verser dans une casserole le verre d'huile et deux verres d'eau , ajouter une pincée de sel et poser sur feu vif.
Dés ébullition mettre à feu modéré et verser la farine. Rapidement, remuer avec une cuillère en bois, Continuer à remuer jusqu'à ce que la pâte se détache des bords de la casserole.
Retirer du feu, laisser refroidir environ cinq minutes.
Casser ensuite les œufs, un à à un en travaillant la pâte à la cuillère en bois , n'incorporer le second œuf que lorsque que quand le premier est entièrement mélangé à la pâte. Travailler ainsi successivement avec tous les oeufs. Quand la pâte est bien homogène et lisse, la couvrir d'un torchon et la laisser reposer un quart d'heure au moins.
Dans la friteuse (poële) verser l'huile, mettre à four moyen et laisser chauffer, dés que l'huile est chaude, prendre une cuillère à soupe la remplir de pâte, se munir d'une cuillère à café et faire glisser avec la pâte dans la friture.
La pâte gonfle de suite dans l'huile et se retourne seule, elle forme alors une belle boule dorée. Dans une assiette garnie de papier absorbant poser les boules au fur et à mesure qu'on les retire à l'aide d'une fourchette de la friture.
Quand le miel est cuit, plonger les boules et les présenter sur un plat de service. On peut garnir les boules, de sucre glace, de graines de sésame ou de poudre de pistaches.
Pour 6 personnes : ingrédients 4 oeufs Une cuillerée à soupe de sucre en poudre 40 gr de farine 60 gr de cacao en poudre 100 gr de beurre Une pincée de sel Un sachet de sucre vanillé 40cl de crème fraîche liquide 50 gr de sucre glace 150 gr de chocolat noir Une cuillerée à soupe d'huile
Mettre la crème fraîche au congélateur. Préchauffer le four à 180° (th 6). Beurrez et farinez un moule à manqué. Dans une casserole, cassez les oeufs et ajoutez le sucre en poudre, le sucre vanbillé, le sel. Battez au fouet électrique jusqu'à ce que le mélange triple de volume. Tamisez ensemble la farine et le cacao. Ajoutez ce mélange cuillère par cuillère à la préparation. Faites fondre le beurre et ajoutez le aussi. Versez ce mélange dans le moule à manqué. Enfournez pour 20 à 25 minutes. Vérifiez la cuisson du gâteau en piquant une pointe de couteau qui doit ressortir sèche. Laisser refroidir le gâteau puis démoulez le sur une grille. Sortez la crème fraîche du congélateur, ajoutez le sucre glace , battez le tout en chantilly. Découpez le gâteau en 3 dans l'épaisseur. Posez une premier disque dans le plat de service, couvrez avec la moitié de chantilly, posez un deuxième disque et couvrez avec le reste de chantilly. Posez le dernier disque de gateau. Faites fondre doucement le chocolat en morceaux dans une casserole posée sur un bain marie. Quand le chocolat est fondu, ajoutez de l'huile et mélanger bien. Etalez ce glaçage sur le gâteau à l'aide d'une spatule souple. Réservez le gâteau au réfrigérateur au moins deux heures avant de le servir.
Préparation de la pâte: Dans un saladier, mettre les œufs entiers, l’huile, le sucre, le sel, le bicarbonate de soude, mélanger le tout. Verser dessus la farine, petit à petit, jusqu’à l’obtention d’une pâte légère, homogène, souple. Quand la pâte se travaille aisément et souplement, on la dépose sur une planche, saupoudrée de poudre d’amidon. Découper la pate en boules de même grandeur. Se saisir du rouleau à pâtisserie, le fariner d’amidon. Ouvrez chaque boule en bande plate, la pâte obtenue est presque transparente. Découper la en bandelettes d’environ 4cm de large et ce sur 12 à 15 cm de long. Déposer le tout sur un plateau enduit d’amidon (toujours pour ne pas coller).En parallèle préparer la poêle pour la friture (profonde), remplir d’huile à friture, mettre sur le feu. Poser dans un bol, le blanc d’œuf. Pour confectionner les rosaces de « déblas, »prendre une bandelette de pâte, une fourchette que l’on tient horizontalement devant soi, faire un cercle autour de la fourchette (comme avec les spaghettis) ensuite avec le doigt prélever du blanc d’œuf et l’apposer sur la partie à coller afin de fermer la rosace. Quand l’huile de friture est prête tremper la fourchette de pâte et la tourner légèrement pour ouvrir un peu la bande. La rosace se forme et cuit rapidement. Mettre successivement les rosaces, surveiller leur cuisson rapide, les sortir avec un écumoire et les déposer dans un plat sur du papier absorbant. Prendre les « manicottis » très délicatement, la pate étant friable. Les conserver couvertes en attendant la préparation du miel (sirop).
Le Sirop de Sucre: I kilo de sucre cristallisé. 3 citrons. Une cuillerée « d’oterchia, eau de fleurs de géranium rosa » 1 cuillerée a café d'amidon délayée dans un verre d'eau. Dans une casserole mettre le sucre, tous les zestes épluches en rubans, recouvrir d'eau à ras du sucre, porter à ébullition, ajouter les jus des citrons, la « oterchia » Baisser le feu et laisser cuire entement à découvert, pendant 30 à 40 minutes. Faire alors le test de la perle. Tremper une cuillère dans le sirop l'incliner au -dessus de la casserole. Le sirop s'écoule, mais la dernière goutte demeure accrochée a la cuillère.Verser le verre d’amidon et eau, en remuant sans arrêt pendant 10 minutes pour éviter les grumeaux. Continuer la cuisson que l’on vérifiera en prélevant une goutte de sirop entre les doigts (auparavant sur une cuillère en bois pour ne pas se bruler), si le sirop forme un fil entre le pouce et l’index, c’est prêt.Enlever les zestes les mettre de côté soit pour terminer de les confire ou les manger tels que. A feu doux, plonger les » manicottis » dans le sirop, les retirer à l’écumoire, les disposer sur un plat.
Pour la décoration on peut les saupoudrer de graines de sésame ou de poudre de pistaches.
Ytro fête des garçons, les juifs de Tunisie la célèbreront cette semaine.
Cette fête est encore une particularité des juifs tunisiens (d’abord la fête des filles : Rosch Hodesch el Bnète célébrée au milieu ou à la fin de la fête de hannouka selon les régions), il est de coutume de célèbrer chaque année le jeudi de la sidra de Ytro(exode XVII) la SEOUDATE YTRO, FËTE DES GARCONS. L’origine remonterait au XVIII ème siècle. On ne sait, car il n’y a aucun écrit, si c’est une légende ou la réalité.
On raconte qu’une épidémie de peste aurait sévi à Tunis au début du dix huitième siècle, et aurait frappé la communauté juive et plus précisément les jeunes garçons. Le jeudi de la paracha de Ytro un pigeon blanc aurait avalé un excrément et se serait envolé, l’épidémie a cessé immédiatement. C’est ainsi que l’on explique pourquoi ,à l’occasion de cette fête, en Tunisie, on avait pour plat principal ,un pigeon et la fête était destinée aux jeunes garçons. Une autre interprétation de la fête dit que l’arrivée d’Ytro , beau père de Moïse , accompagné de la femme et des deux fils de ce dernier déclencha une fête, Moïse offrit un repas en l’honneur de son beau père. Il était aussi heureux de voir ses deux enfants circoncis en son absence par sa femme Tsipora, leur mère . Une autre version fait référence à la lecture des dix commandements de la feuille de Ytro ( ouarkat Ytro). En effet, les jeunes garçons initiés, au koutab ,à la torah devaient ce jour là montrer leurs capacités en lisant le jeudi de la Sidra de Ytro, les dix commandements pour la première fois et faire le schema Israël. On voulait ainsi que la fête soit une occasion pour les garçons de marquer une étape de leur vie religieuse.
Dans les maisons, les mères s’activent aux fourneaux pour préparer ce repas de fête (Séoudate Ytro), les tables sont décorées, des bougies de toutes les couleurs sont allumées. Après les bénédictions et le rituel, le repas est servi dans des couverts et des plats miniaturisés. Le pigeon cuit est posé au centre de la table.
C’est une fête essentielle dans la communauté juive Tunisienne. A Paris, Belleville, Montmartre les quartiers fréquentés par les juifs tunisiens pullulent de monde, les vitrines sont pleines de pièces montées car il est de coutume d’en faire une par garçon de la famille. Les pâtisseries exposent toutes les merveilleuses réalisations sous forme miniature ( yo yo, manicotti, makrouds, formes en pâte d‘amandes, bricks au miel..)
Comme c’est une fête pour les jeunes garçons, le rite veut que tout soit à leur taille, les petits plats, les petits gâteaux. une petite pièce montée avec le nom en caramel.
BONNE FETE A TOUS LES GARCONS CELIBATAIRES , cette fête leur est réservée jusqu’à leur mariage.
Des laboratoires annoncent que ce fruit est l'un des meilleurs contenant des vitamines, des vertus pour le rajeunissement de la peau (huile extraite), bon pour le cholestérol puisque contenant de l'estérol, excellent remède pour beaucoup de pathologies
C'est une maison bleue
mes merveilleux enfants
un peu de pkhour, ouchak et dède
fiasque d'eau de fleurs d'oranger
un brin de rue, Feygèle, porte bonheur
les tables de la Loi
avec le sourire
Simon s'habille pour a prépa de sa bar Mitzva
on peut y mettre le thé à la menthe
les figues de barbarie
hendi, guergueb
et quand il est tout chaud et sort du four
avec une bonne slata méchouia ou de la Mloukhia!
le harkous, tatouage
sous le soleil de notre maison la menthe sèche
éventails
les juives tunisiennes s'habillaient dans le temps de la sorte
Bar Mitzva coupe cheveux Simon jr
le gateau MAZAL TOIV MABROUK
Pour yom kippour en confiture ou enveloppées de clous de girofle moulus
ls coings de septembre
le rituel HENNE pour la bar mitzva
en toiute intimité
simon chez Mirna pour sa coupe de cheveux
la stèle de mon grand père et son banc
Meyer de rebbi Nessim Haddad grande synagogue de Nabeul
un brin de jasmin pour humer l'odeur de notre Tunisie
préparation Bar Mitzva mon petit fils Simon Chiche
les dattes de Roch Achana
les hallots de chabbat
les grenades et la fertilité
Pose toi sur la branche de l'olivier
un bouquet de fleurs pour égayer une journée
Simon Bellaiche souffle sa bougie d'anniversaire
et autour, Alicia, Théo, Simon Jr, Valérie et Désirée
Joë Guez et dans son team Simon Bellaiche
tous les bleus sont au rendez vous
trinquons pour la saint valentin
devinez quel est ce monument?
merguez
CHEHIYE TAÏBE, GOOD APPETIT
régalez vous!
comment découper un poisson
et celui là?
orange sanguine de tunisie
gâteau de semoule garni raisins
une petite fraise?
fleur cassia
cerise rouge comme les coeurs
la figue
même ce bleu est là!
un couscous, un pain tabouna, léger, léger
Patience, après la pluie ,le beau temps!
GUERGUEB, HENDI
Hendi el ghrouss, irod el chyébe arrousse
Pour que l'année soit douce des dattes pour Tou Bichvat
et les tomates et .....
un fruit qui ne soit pas de saison
du pêcheur au consommateur
Pêches plates, fèves, poires, prunes
du producteur au consommateur
Des prunes, des poires, des bananes à go go
avec des poivrons grillés en lamelles, deux cuillères d'harissa arrosées d'huile d'olives !
un plat complet avec des merguez (viande et légumes)
C'est une simple recette
Deux doigts de tendresse, un verre de douceurs, cent grammes de solidarité, une cuillère d'écoute, une louche d'empathie,un cl de compassion,une livre de fidélité, le tout arrosé de joie et bonne humeur
Deux amis de toujours Félix Brami, Simon Bellaiche
Trinquons à la vie, à l'amitié, à un avenir tranquille
une classe de koutab à Nabeul en 1960
Le directeur Gabriel Haddad à gauche et le rabbibn Sion Uzan au fond à droite
Insolite, mais criant de vérité
Comment l'homme se voit, et comment la femme se trouve!!!!
une petite gouttede boukha, un morceau de boutargue
et vous voilà réchauffés!
citron vert, citron jaune
une tarte citrons, méringue
clair de lune à Paris Montmatre
des pommes de la cannelle, du sucre
une bonne compôte de pommes/cannelle pour l'hiver
une fleur pour égayer l'automne
fleur de cassia
insolite mais vrai!
perinage nabeul 2008
les fleurs pour le bien être
fleurs de delphinium
un brin de jasmin pour vos matins
le violon de farhat
il a accompagné bruel, faudel et d'autres stars...
Une belle bédouine
vous souvenez vous de "dégguézé!
un jet d'eau, une porte bleue, un doux soleil
le rêve est assuré
pelerinage nabeul2008
Bleue la couleur de l'espoir
Pour vous souhaiter de bonnes fêtes, un bouquet bleu pour un espoir de paix, sérénité, bonne santé
les épis de maïs que l'on faisait griller dans la cour inondée de soleil
mais c'était sur les braises rouges du Canoun en terre cuite
Vert et parfumé
à mettre dans toutes les sauces: le basilic
pelerinage nabeul 2008
Le pain Tabouna, fait maison
Encore chaud sorti du four avec quelques olives noires froissées, une huile vierge d'olive, heum....
Et là sur le gril électrique
ont-ils le même goût????
avec Stephane Hessel (Droits de l'Homme...)
A Roch Hachana, pour que l'année soit verte, les nabeuliens mangent de la Mloukhia
La tradition du plat de Corète, Mloukhia le vert de l'espérance
bar mitzva
Mon grand père youssef joseph
Le port de tête digne, les moustaches et le a jebba de couleur grenade
dans la cuisine
bourghoul et felefel jeïné (paprika)
Le Mausolée de rebbi Yacoub Slama à Nabeul
De vieilles inscriptions
chakchouka nabeulienne
parfumée, piquante, les oeufs à la surface
pilon , bakhara et éventail(marwaha)
cigares bricks au miel
quelques douceurs
Un vieux marchand de jasmin
Sur l'oreille ou le décolleté?
Un plateau de réception
salami et mortadelle cacher
un buffet et des fleurs
Et que la fête commence!
simon and simon
quelques zakouskis
Et des fleurs
Et pour le dessert,
la pièce montée
quelques macarons
Juste pour adoucir la gorge....
un bouquet de fruits superbes
la corbeille de la douceur de vivre
UNE BONNE PECHE/ DES ROUGETS,DES LOUPS, DES PETITES DAURADES,EN BORDURE DE MER A NABEUL,SOUSSE,SFAX
uncomplet poisson, quelques piments frits, une tastira, un oeuf au plat, quelques frites et un poisson doré à point dans une merveilleuse et douce huile d'olive
des cigares au miel et à la pate d'amandes
pour accompagner le thé à la menthe ou le café zazoua
Ma Tunisie en mauve
c'est la couleur que j'ai toujours aimée depuis mon enfance
LE BON PAIN ITALIEN OU KHOBZE ARBI
un pain blanc, croustillant, excellent , une slata méchouia ou une mloukhia avec et rien d'autre!!!!
Aquarelle
légèreté et beauté
Palmes ,palmier, à l'ombre il fait meilleur
le pain et le sel que les amis se partagent
tabouna
Un croquant qui fond dans la citronnade glacée, parfumée d'eau de fleur d'oranger
quelle sensation délicieuse!
TBIB CHELOUM, LE DOCTEUR SCIALOM
Quelle est la personne qui ne se souvient pas du cèlèbre Docteur, célèbre pour ses compétences, son dévouement au service des familles, son humour et sa générosité de coeur.
EL BIR WE EL SAFSAF WE EL NAYOURA
LA Marsa, le dromadaire,le thé aux pignons, les glaces de salem, le maalouf, et les souvenirs!
Dar ben Abdalleh
quelle belle architecture!
quelles couleurs
encore de Syrie
Pour parfumer nos soirées:
Quelques brins de jasmin et le voyage est assuré
bleu, bleu
cela vient de Syrie
l'amitié dans un miroir
A comme amitié
pour calmer les chaleurs, parfumer le linge, parfumer les gâteaux
une "rachèchè" d'eau de fleurs d'oranger
Ce Drapeau est celui du pays qui nous a vus naître: LA TUNISIE
Le 20 Mars prochain la Tunisie fêtera son i ndépendance(1956). Célébrons avec nos frères tunisiens cette fête nationale et souhaitons que le modèle tunisien de paix , sérénité, tolérance et ouverture soit suivi par beaucoup d'autres pays.
une bonne brick à l'oeuf
une rasade de citron c'est délicieux
bascoutou coupé en deux et enduit d'une bonne confiture de fraise
le matin ou à quatre heures!
brioche, pain tressé du chabbat
gros sel ou sucre pour celle du lendemain
l'heure du café
l'heure du Thé
toujours léger et diététique!
La Tunisie de toutes les couleurs
Une côte de sable fin
une image de tranquillité et des chéchias
matmata?
Des oeufs en neige pour un gâteau ou des meringues
léger!
LE BOULOU DE YOUSSEF
avec une bonne citronnade quand il fait chaud, quel régal!
Un fond de tarte, des pruneaux, une confiture de framboise et le tour est joué!
juste pour le parfum!
pain perdu et fruits
Un petit bout de choux qui a 18 ans à présent
notre Alicia
Théo a 5 ans en tenue de circoncis
Déguisé pour les vacances en Tunisie
C'était pour un concours Miss enfants
en vacances en Tunisie
une promenade
au vieux port de Bizerte
la colombe, le rameau d'olivier, la paix dans le monde et dans les coeurs de tous les humains
chalom - sellem
LES CAKES AVEC LA CITRONNADE
CAKE OU LIMONADA
les dix commandements "assra kelmet"
les tables de la loi
CROIRE
On risque autant à croire trop qu'à croire trop peu. Diderot
Il est doux de croire, même à l'enfer . Anatole France
Je crois ce que je dis, je fais ce que je crois. Victor Hugo
Sidi Slimane, siège de l'Ass.pour la sauvegarde de Nabeul, le dromadaire pose pour Tata Ichtir
Djamel a tenu à prendre une photo avec tata Ichtir car il aime beaucoup sa cuisine
La fiasque de Béni Khiar
En plein cap bon, la fiasquer destinée à l'eau de fleurs d'oranger trône au centre ville, majestueuse
l'alambic et la flleur d'oranger
L'ASVN a érigé à Sidi Slimaneà Nabeul, cet endroit pittoresque, féerique en bordure de mer un alambic géant pour la symbolique
Entre ciel et terre, tous les nuages se ressemblent
une blancheur laiteuse
Le soleil inonde la cour de la maison de Nabeul, la menthe séche sur la corde, les jarres sont là!
La Ghriba, la Mystérieuse
la synagogue de la Ghriba
Une élève de l'école laïque de Djerba
Un accueil chaleureux et un sourire
le fondouk caravanserail face la Ghriba de Djerba
L'art de la broderie , un "guerguef "et la brodeuse s'exprime
un art qui aurait tendance à laisser la place aux machines à broder::
DES HOMMES , DES COUFFINS? CHEZ LES NATTIERS DE NABEUL
Faire des couffins, des filets, métier artisanal à préserver coûte que coûte
la porte de la synagogue
la route qui mène de Nabeul à Hammamet s'ouvre sur ce plat géant d'oranges
Mon amie Mahbouba
Mahbouba, tunisienne athentique , vit à Lyon, sa voix mélodieuse, nostalgique vous séduit et vous ramène quelques années en arrière vers le rif.
MAZAR,ZAHR, mè zhar...
Pour les maux de coeur, pour se rafraichir, pour un coup de soleil, pour parfumer nos pâtisseries, pour sa bonne odeur, L 'EAU DE FLEURS D'ORANGER hum quelle parfum, quelle odeur enchanteresse.
Un brin de FEYJELE (rue) pour parfumer notre semaine et nous porter bonheur
plante bénie de nos hénnés et circoncisions
ECH BINE HALLA HALLA ECH BINE KHAMSSE WE EL KHMISS ALINE HALLA HALLA
Avec ces poissons de la méditerranée, on pourra chanter les chants traditionnels....
UN CHABBATH SANS BOULETTES? JAMAIS CHEZ NOUS!
hum quel relent de friture, la recettearrive
El koffè, Le couffin
Pour faire le marché, il est indispensable
PORTES? BLEU? JAUNE? ROUGE? VERT
quelle que soit la couleur, ce sont de superbes portes!
Le bouillon et les légumes restent au chaud
la semoule arrive
et si nous revisitons la Tunisie et ses sites archéologiques?
Sur le plan culturel, nous avons de nombreux sites, des vestiges, des ruines d'une extrême beauté
Un vase de nabeul qui attend les fleurs, les roses de l'Ariana, la fleur d'oranger,l'oeillet...
Quelques fleurs de Oterchia, Otria, géranium feront l'affaire
rue des forgerons nabeul
la boutique fermée est celle du marchand de beignets, est ce que vous sentez la bonne odeur , des zlabias, beignets, bombalonis, hum, hum, quels souvenirs olfactifs!
LE LOGO DE L'ASSOCIATION NEAPOLIS NOTRE PARTENAIRE
LA COLOMBE DE LA PAIX ET LA MAIN DE FATMA NOS SYMBOLES PREFERES
Asslèmè, marhabé bikom, kif halkom, el hamdoulilleh, entom lébesse?
PAIN CROUSTILLANT
IL FLEURE BON LA BONNE ODEUR DE N OS BOU LANGERIES AU FEU DE BOIS
LE BONHEUR
Bossuet disait : "Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours".
Voltaire a dit : "Nous recherchons tous le boheur, mais sans savoir où, comme des ivrognes qui cherchent leur maison sachant confusément qu'ils ont en une".
allons au cinéma, sans les glibettes
Le cinéma tunisien ne nous a pas oubliés, il vient jusqu'à nous à Paris . Le festival du cinéma tunisien se déroulera les Jeudi 13Mars , vendredi 14 et samedi 15 Mars 2008 aux cinémas "LA CLEF et l'ARCHIPEL
quelques douceurs pour le chabbat
un vendredi soir, après la kémia, le couscous,la boukha , "cheyiè tahlié, hlou oué bnine"
LES FEMMES JUIVES AUSSI PORTAIENT L'A3BENE
Maman Alice "omi Elyssè" couverte du"chefchèri" d'hiver pour se rendre au bain maure
LA CLEF DE LA PORTE DE LA MAISON DE NABEUL
C'était la clef de l'ancienne porte de notre maison familiale de Nabeul, comme on ne trouvait pas de porte clef à sa taille , nous avons du changer de porte!
Du bleu pour oublier la froidure parisienne
les barques, les vagues et le rêve peut devenir réalité
LES HLALEMS ET LE GHORBEL
Maman Alice confestionnant les petites pâtes "HLALEMS" sur un tamis qu'elle mettra ensuite à sécher au soleil
El 3OUD EL 3OUD, YE HALEWETE EL 3OUD
Sur l'air de "tahté el yesminé fil leïle" de Hédi Jouini, pour terminer la semaine, accueillir le chabbat, un petit verre de boukha, des amandes vertes décortiquées trempées dans de l'eau salée, quelques pistaches, une petite assiette d'akod, une petite assiette de mzaoura, et des morceaux d'adham hout et voilà le régal, Quel KIF!
MAKROUD FAITS MAISON
semoule, dattes, miel et cannelle font un régal
DES JARRES SECULAIRES
elles ont été les témoins d'évènements heureux et malheureux, ont cotoyé trois génrations et dans la cour de la maison de Nabeul elles trônent , fières de faire vivre LA MEMOIRE
HENNE TRADITIONNEL
les jeunes filles entrent en portant les paniers et les bougies sont allumées
PESSAH HAG SAMEAH EN TUNISIE
souvenirs, mémoire, retour aux racines
PESSAH, la fête de la pâque juive en TUNISIE
De nombreux voyagistes ont élu la TUNISIE comme destination de fête cette année . Hammamet est la région la plus prisée et de nombreux hôteliers ont ouvert leurs portes à la cachrout. Du vendredi 18 Avril au 28 Avril, le séjour comprend le vol, les transferts, pension complète, tout a été pensé par nos amis patrons d'agences de voyage. Nourriture, matsots, galettes, osbane, msoki, gateaux de pessah, harossot, etc... tout avec abondance et ambiance assurée.
Soyons nombreux pour ce retour aux sources. Au bord de la mer bleue, le ciel couleur azur, le soleil doux et caressant, et le sedder en compagnie de coreligionnaires de partout est convivial et animé. HAG SAMEAH LEKOULAM CETTE ANNEE SEDDARIM EN TUNISIE (B.A.).
SEÎNOUJE, NIGELLE, CHINOUGE
Quelques graines pour agrémenter le pain maison et préserver du mauvais oeil!
LE KANOUN ET LE CHARBON
C'est une sorte de vase en terre cuite, surmonté de trois ou quatre pointes qui servaient à recevoir les"tajines" ou autres récipients pour faire la cuisine. On y mettait de la cendre et du charbon de bois. Ensuite pour faire du feu et attiser la braise on utilisait une "ftila" ,mèche de tissu imbibée d'huile ou de pétrole, et avec un éventail ou une feuille cartonnée on éventait. Le feu prenait rapidement, car tout se faisait à l'air. Les plats mijotaient tranquillement sous l'oeil attentif de nos grands mères, mères ou soeurs. C'était le temps où la cuisine avait un goût suave et chaque bouchée avalée sublimait nos palais!
SOUPIERE POUR LA CHORBA
Pour déguster une bonne soupe chaude de "tchich
COUSCOUS AU POISSON
Potiron, courgettes, poix chiches, légumes pour accompagner e couscous
DEBLAS A NABEUL,MANICOTTIS A TUNIS...
Cette délicieuse pâtisserie douce, tendre , mielleuse a différentes appellations:DEBLA, OUEDHNINE EL KADHI, FTAÏERES, MANICOTTIS
le HALEBE
Pour étancher notre soif après toutes ces merveilles
Trois couffins sans homme
les paniers miniatures
l'entrée de la maison familiale à Nabeul
la skiffa, mur peints à la chaux et fraicheur sans climatisation
la salière en poterie, d'il y a pas mal d'années
une pincée ne se prend que dans ces salières là!
Rabbi yostor alinè
le poisson et la main de fatma pout nous préserver du mauvais oeil
Le HENNE rituel nord africain qui perdure
La cérémonie de mariage ne peut pas se faire sans le traditionnel HENNE.
Et si nous essayons de méditer
La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont. Curnonsky
Ventre affamé n'a point d'oreilles, mais il a un sacré nez! Alphonse Allais
Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir. Raymond Radiguet
L'appétit vient en mangeant, la soif s'en va en buvant.
François Rabelais
lihoudya de Lilia
Lilia m'a envoyé un texte qui m'a émue et que j'aimerai vous faire partager, il est criant de vérité, sincère, poignant et qui explique combien les non dits, les tabous, le racisme peuvent faire mal longtemps après. Ce texte est long mais réellement intéressant:
C'est pour tout le monde mais surtout tata Ichtir qui je ne sais pourquoi me rend nostalgique... peut-être pour ce tata qui lui confère un certain âge.. peut- être parce qu'elle semble incarner la tante en tous ses sens de grandeur et d'amour pour ses proches comme un garde-fou, comme un ange gardien mais à la juive qui laisse faire mais contrôle tout de loin et de prés , jamais tranquille et mechkeka pour TOUT peut-être que je me trompe mais je suis sûre que si c'est le cas, tu sauras me pardonner! tata Ichtir, cette lecture est pour toi surtout et pour les autres aussi...
Extrait de « Lyhoudya »
Nona était une très vieille dame sans âge . Peu bavarde et austère, elle tenait les clés du monde, celui de la maison de ma grand-mère et de mes tantes. Toujours ce même visage fermé et ridé, habillée de noir ou de gris avec de longues nattes qu’elle semblait n’avoir jamais défait, depuis un siècle déjà. Un foulard de couleur gaie interrompait mal son air de deuil. Elle se trouvait toujours sur la même chaise, dans la pièce centrale qu’elle ne quittait que pour un besoin intime ou pour dormir notant tout du regard et ponctuant de temps à autre ses observations de remarques sèches et criardes s’abattant sur nos têtes plus vives qu’une cravache . Tout en elle prêtait au malaise et à la crainte. Nous craignons notre aïeule et nous évitions de jouer dans son périmètre d’observation.
« Je suis une gornia et non une tunisienne » ne cessait-elle de nous répéter fièrement . Nos petites têtes remplies d’un vide sidéral de nos origines et de l’histoire de l’humanité en particulier du peuple juif, cette ascendance qui se finalisait jusqu’à moi... Une génétique ancestrale arrivant jusqu’à moi mais à moitié et dont je me voulais libre. Mon aïeule était d’origine italienne et descendait directement d’une famille livournaise. Son père escorté de sa famille avait fui les années 1820, la Livourne en Toscane, dans le centre de l’Italie.
« Je voudrai être enterrée dans le bithahaiem des granas avec les miens :les Dramnas et jamais ailleurs.» surenchérissait-elle toujours avec toute la fierté du monde et une surestimation de ses origines et de sa lignée hors du commun comme elle aimait souvent le répèter . Seulement, elle omettait de nous prendre à part dans un cours particulier de soutien où elle partirait en éclaireur évoquer le passé et l’histoire de sa Livourne.
En 1421, cette dernière était encore un petit port de pêche fortifié soumise à Florence. Sous l’influence du grand duc de Toscane Ferdinand de Médicis, les installations portuaires furent agrandies et un canal fût construit pour relier la ville au port voisin de Pise. Livourne fût alors ouverte au commerce italien et devint depuis un grand port italien. Elle comptait comme beaucoup d’autres villes d’Italie de nombreux ghettos. Ces derniers ( issu de l’hébreu ghett = divorce) sont nés de l’intolérance croissante des chrétiens à l’égard des communautés juives désireuses de préserver leur spécificité. Le premier ghetto officiellement établi fût crée à entourés de murs dont les portes se fermaient obligatoirement la nuit. Il était même obligatoire que les juifs portèrent des signes distinctifs en dehors des ghettos. A la différence des séfarades (juifs orientaux) qui jouissaient de cieux plus cléments et tolérants des communautés musulmanes, les juifs de l’Europe médiévale furent longuement persécutés et souvent expulsés d’une Europe plongée dans son plus haut et obtus moyen âge. Sous l’influence de la révolution française, des mouvements libéraux naquirent .A sa suite, les systèmes de ghettos disparurent progressivement au cours du XIX siècle. En 1870, le ghetto de Rome devenu le dernier ghetto officiel en Europe fût aboli par Victor Emmanuel II, roi d’Italie. Lors de l’explosion de leur ghetto, des centaines de juifs livournais émigrèrent vers l’Afrique du Nord recherchant asile et nourrice dans ces contrées plus clémentes et douces où le soleil se lève toujours chaud rappelant un pays aimé mais fuit dans une hâte dictée par la peur et les appréhensions de nouvelles persécutions et de nouvelles douleurs.
En Tunisie, ils évoluèrent en masse, toujours regroupés dressant des barrières virtuelles, calquées sur celles d’une juiverie non loin et parlant une langue autre que celle des séfarades, un mélange d’arabe, d’hébreu mais surtout emprunte d’un italien chaud et roucoulant. Leurs coutumes et traditions continuaient à être vernies d’un legs ancestral plutôt à l’occidental et ils se malaxaient à la population hôte sans se fondre entièrement, dans un esprit vif et jovial. Beaucoup d’entre eux furent d’habiles commerçants dans un souk de la vieille ville arabe de la capitale. Ce dernier continue à porter leur nom: souk El Grana faisant allusion à ses premiers concepteurs , même après le nouveau départ de 1967 des juifs tous confondus. Ils pérennisèrent tout le long de leur passage une ségrégation au sein de leur propre communauté : l’essentiel de leur religion était retrouvé mais ils tenaient fébrilement à sauvegarder leur spécificité peut-être par vanité aiguisée propre à l’étranger qui a souvent tendance à ennoblir inconsciemment ses origines ou pour mieux transcrire les siècles de persécution et de torture et de ségrégation au sein de leur propre pays. Même en accompagnant leur mort dans leur dernière demeure, ils dressèrent des limites et les regroupèrent dans le quartier des granas au bitahaiem de Borjel ( à la sortie de la capitale)!
Ma Nona était une gornia mais elle ne prît jamais la peine de nous l’expliquer peut-être parce qu’elle était analphabète et que l’enseignement était encore une lumière inaccessible pour ses semblables en particulier celles de son sexe ...peut-être aussi parce que les temps étaient troublés et se prêtaient très mal aux explications et aux leçons d’histoire des générations précédentes! Une chose est sûre, je n’eus ouie de cette belle et unique leçon d’histoire ancestrale que récemment dans mon irrésistible ferveur de ressusciter le passé, mon passé. Ma Nona m’inspirait la peur et je lisais dans ses yeux, une haine tacite pour mon père qui accentuait mon malaise au sein de ma propre famille. Un silence ourlé de reproches alourdissait l’ambiance générale et ma tête pétrissait un million de suggestions pour s’arrêter toujours sur la même explication. Le mariage de mes parents serait toujours férocement refusé. Pourquoi lorsque tout le monde se marie et fait des enfants ? Je ne pouvais comprendre qu’en ces temps et depuis toujours, il n’était pas accepté qu’une juive aille avec un arabe et qu’il lui fasse des enfants même s’ils sont unis par les liens du mariage. Ma mère d’un commun accord avec mon père cassa cette interdiction. Toute sa progéniture fût reconnue par son conjoint. Depuis, le conflit s’est établi. conflit ancestral depuis la nuit des temps.. conflit des enfants d'Abraham qui a toujours perduré et qui perdure toujours aussi lancinant et plus vif qu'une plaie profonde... un conflit absurde et inutile mais tellement sensible que nul ne pourra jamais chiffrer à combien peut durer une seconde de souffrance . Nona devinait sans peine que les enfants de sa petite fille étaient tous voués à être arabes et par conséquents musulmans. Cela la morfondait et ne pouvait pardonner à mon père " le RB" comme le disent les juifs de Belleville. Elle aurait sûrement pu oublié s’il avait fait de nous des bâtards et de ma mère une fille mère mais qui leur serait revenue avec une ribambelle d’enfants tous « borma casher ». Borma casher : étiquette difficile à saisir mais qui a longtemps écorché et chatouillé mes oreilles dans un paradoxe étrange mêlé à un arrière goût contradictoire fait à la fois de dégoût et de plaisir . Borma casher signait impérativement que tous les descendants d'une mère juive sont automatiquement juifs sans nécessiter de passer par le rabbin pour embrasser la religion de Moïse. Mais me fallait-il vraiment cette AMM de cashérisation pour me frotter à plein temps dans les jupons de mon monde, celui de ma mère? Fort heureusement, il est un âge où tout peut être drainé par une coulée d’insouciance et de moindre joie. Cet âge, c’est l’enfance où aucun parti ne peut jamais être définitivement pris et où je ne pouvais m’empêcher d’avoir une famille juive, de nombreux petits amis juifs. Cela ne m’empêchait pas non plus d’avoir un livret familial juif, un prénom juif et de totalement me confondre à la communauté juive. Je faisais la queue dans les hangars de la rue Arago appartenant au comité juif O.S.E et qui pendant les grandes fêtes ou grandes occasions distribuait vivres et aides sociales pour les déshérités de la même confession. Il ne comptait que des juifs. Et je ne connaissais pas d’autre monde que celui-là. Il s’offrait à moi, modeste certes mais rempli de jovialité , d’air de fête et du bonheur. Que du bonheur! Chaque vendredi, ma mère nous prenait chez ma grand-mère et nous retrouvions avec bonheur tous les membres de ma famille. Des airs de fête tâchés de temps à autre de ciel gris menaçant d’orage où notre tante Margot nous préparait le couscous du shabbat autour duquel toutes les haches de guerre et animosités se dissolvaient comme par un grain de magie. La viande était toujours présente et ma tante tâchait toujours de faire couler un " tem boukha" (boisson alcoolisée blanche) pour amadouer Nona et de la bière et du whisky pour le restant de la famille. La boisson alcoolisée n’étant pas interdite dans la religion juive, elle honorait souvent leur fête et leur "shabbat ". Ps: Nona est décédée presque centenaire mais à Paris juste quelques temps aprés son départ de Tunis et fût enterrée à Pantin dans un carré épars tout juif confondu !