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mardi 7 février 2012

TOU BICHVAT, FETE DES ARBRES



LE 15 CHEVAT

NOUVEL AN DES ARBRES

Le 15 Chevat est le Nouvel An des arbres, en rapport à la dîme qu'il faut prélever sur leurs fruits.

Le nouvel an des arbres (TOU BICHVAT), est un jour ordinaire : il n'y a ni inter­diction du travail, ni mention spéciale dans la prière. Néanmoins, afin de souligner le caractère particulier de ce jour, on ne dit pas Ta'hanoun le 15 Chevat ni à Min’ha le jour qui précède, et l'on ne fait pas d’oraison funèbre (hesped). De même pour l'interdiction des fruits des trois premières années (Orla), la date limite est le 15 Chevat : seuls les fruits qui ont « maturé » (stade après la floraison) après le 15 Chevat, la qua­trième année après la plantation de l'arbre, sont permis à la consom­mation. . Le choix de cette date s'explique par le fait qu'à la mi־Chevat, la majeure partie des pluies de l'année est tombée, et une sève renouvelée monte dans les arbres : la terre renouvelle en quelque sorte sa fertilité !Et pour rappeler la signification de ce jour, on a l'habitude de consommer un choix de fruits. La terre renouvelle ses forces en cette époque de l'hiver finissant, pour donner à partir du printemps qui s'annonce, des fruits délicieux

Aussi le 15 Chevat est la « fête des arbres » Et en consommant les fruits des arbres (figues, dattes, raisins, olives, grenades), nous faisons une bénédiction spéciale afin d'exalter les qualités de la Terre pro­mise aux ancêtres! La Torah précisément nous enseigne insistant sur les qualités exceptionnelles, que nous devons bénir D.ieu pour tout ce qu'il nous a donné.

La tradition veut que l'on mange 13 fruits différents. Les fruits nouveaux, des sucreries... Bonne fête à tous!

lundi 25 février 2008

LA CHARITE, LA TSEDAKA, ELZAKAT,juifs et musulmans l'ont en commun

Chez les juifs:

Le Ma'asser Rishon (hébreu מעשר ראשון, première dîme) est le prélèvement d'un dixième du revenu et produit de chaque année, remis aux Lévites. La dîme était traditionnellement considérée comme l'un des principaux mécanismes par lesquels l'on se conciliait la faveur divine, ainsi qu'un moyen de détourner le courroux qui aurait dû s'abattre sur les méchants dans la tombe[3]. Selon le folklore juif traditionnel, la scrupuleuse observance des dîmes amène la pluie (bénéfique dans le climat aride du Levant), tandis que la négligence entraîne sécheresse et ouragans probablement secs[3]. D'une part, Dieu Est Juste, Généreux et Miséricordieux. Sa Justice est Sa générosité est SA miséricorde. Il est donc juste d'être généreux.D'autre part, ceci étant lié à cela, le Judaïsme prescrit une solide éthique d'entraide et de solidarité afin de se sanctifier.Ceci a conduit une grande partie de la communauté juive à la philanthropie. La petite cagnotte métallique au profit d'une bonne œuvre se trouve souvent sur le comptoir d'un magasin tenu par un Juif, ou au sein d'un foyer.
De plus, le second degré de la charité étant le don à un récipiendaire inconnu sans publicité, les donations anonymes sont très fréquentes dans les communautés juives.

En ce qui concerne le ma'asser 'ani, le judaïsme orthodoxe considère comme méritoire de se décharger de son obligation en donnant une partie de son revenu, idéalement un dixième, à la tzedaka. Cette somme est appelée mas'aser ksafim.

Chez les musulmans:

ZAKAT EL MAL(MEL), c'est l'un des cinq piliers de l'islam(avec la shahadda, la prière, le hajj et le jeune du mois de ramadhan), est un impôt sur l'épargne. C'est là un droit inaliénable du pauvre sur le riche. Le musulman en est redevable et doit obligatoirement s'en acquitter, dés lors que le montant de son épargne dépasse un certain seuil que l'on appelle le "nissab" .Ce nissab est indexé sur le cours de l'or ou de l'argent.Concrètement ,il correspond à la valeur monétaire de 85 gr d'or.(595 gr d'argent pour l'école hannafite).
Le nissab passe à 1,700 euros.

et oui !c'est pratiquement la même chose, le principe est le même, penser aux pauvres, aux démunis, donner, soyez généreux, faites la charité. Dieu vous le rendra

Et comme disait mon père, Allah yerhamouh:

Quand tu donnes reste anonyme, ne dis pas que tu as donné

Quand tu reçois, clame le, dis le autour de toi! et

ELLI YA3MELL YA3MELL LIH




mercredi 16 janvier 2008

TOU BICHVAT LE NOUVEL AN DES ARBRES

Pourquoi fête-t-on le 15 Chevat ?

Nous (les juifs de Tunisie)fêterons le mardi 22 janvier Tou bichvat, le nouvel an des arbres à la date du 15 chevatdu calendrier hébraïque. Les Sages ont ainsi fixé cette journée en rapport à la dîme qu’il faut prélever sur les fruits et la loi de orla (fruit de l’arbre permis à la consommation seulement après trois ans). Certaines années, il faut faire le prélèvement du maasser ani (dîme du pauvre) et d’autres années le maasser chenie, que l’on consommait à Jérusalem dans la pureté). Aussi, on ne prélèvera pas ensemble la dîme de fruits qui ont « maturé » (stade de floraison à partir duquel on peut voir un petit fruit) avant et après le quinze chevat.


Quel est l’ordre de priorité des bénédictions ?

Il est de coutume ce jour-là de réciter les bénédictions sur les fruits par lesquels la Terre a été louée ; certains consomment aussi toutes sortes de fruits afin d’avoir un maximum de fruits sur la table. Il est écrit à ce sujet dans le Deutéronome : « …une terre qui produit le froment et l’orge, le raisin la figue et la grenade, une terre qui donne l’olive huileuse et le miel ».
L’ordre de priorité pour la bénédiction est le suivant : l’olive, la datte, les raisins (frais ou secs), la figue et la grenade. Selon Maïmonide on commencera par celui que l’on préfère. Le Kaf Ahaïm nous enseigne le principe général suivant, concernant cet ordre de priorité pour les bénédictions : amotsi (le pain), boré miné mezonot (gâteaux et pâtisseries), les produits à base de blé passant avant ceux à base d’orge, boré péri ha'guéfen (le vin), olives, dattes, raisins, figues, grenade, boré péri aêts (autres fruits de l’arbre), boré péri ha'adama (fruits de la terre), chéakol nyia bidvaro (aliments qui ne sont pas des produits de la terre). Il est important de rappeler qu’il faut vérifier minutieusement les fruits secs des vers qui peuvent s’y trouver et en particulier la figue.
En Tunisie cette fête était liée à Ytro, fête des garçons, seuls les juifs tunisiens la célèbrent.
Nous en parlerons bientôt et remarquerons que les tunes se distinguent toujours par des particularités, Ytro, le riz consommé à la paque juive etc...
Manger des fruits le jour de tou bichvat est un rituel que l'on transmet toujours sans réellement comprendre le pourquoi, aussi nous essayons de nous renseigner afin d'élargir nos connaissances.